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TAKESHI KITANO

Takeshi Kitano, dans l’habit de son avatar télévisé Beat Takeshi, est connu en premier lieu du public japonais comme animateur et acteur de télévision et présentateur d’émissions populaires du petit écran. Il a marqué les esprits du public en animant de longues années un programme télévisé populaire, Oretachi Hyôkin-zoku (1981-1989) ou le jeu Takeshi’s Castle (1986-1989).

En tant que cinéaste, son plus gros succès commercial et international est, en 2003, son portrait audacieux de Zatoichi, un personnage culte du Japon, maintes fois utilisé dans des films ou des séries télévisées.

Sa propre société de production Office Kitano, fondée en 1988, a lancé le Tokyo Filmex en 2000. Il quitte Office Kitano en mars 2018 pour rejoindre sa nouvelle société, T.N Gon

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BLU-RAY








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Livret de 24 pages
Boîtier Blu-ray avec fourreau
Excellent film de Kitano Takeshi qui plaira aux amateurs de film brut et de yakuza. ( Nicolas Thulliez sur Amazon)

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-11 % 18,98€

Quel plaisir de revoir Takeshi Kitano ! Ici il s’agit de sa veine comique à base de Yakuza. Chez Kitano il y a aussi une veine sentimentale beaucoup plus émouvante (Hana Bi -1997-, Dolls -2002-), mais ici le film est quasi exempt de personnage féminin. Et ici pas d’émotion si ce n’est de l’humour, noir, avec en perspective comment ce petit monde va s’entretuer. Il est passionnant de voir ces yakuzas et ces policiers s’affronter et comploter au nom de leur code de l’honneur, avec tellement de sérieux, pour arriver à la fin à un en bain de sang et à une multitude de morts. Nous restons comme à chaque fois surpris par ces personnages d’une autre culture qui vivent avec un code de l’honneur qui conduit à friser le ridicule, mais qui ici tue!
Les films de Takeshi Kitano sont toujours rafraîchissants. Nous sommes d’ailleurs surpris de voir arriver Ohtomo, le personnage interprété par Takeshi Kitano lui-même, au bout d’un moment dans le film. Le film se passer très bien de ce personnage. Et toute la partie où l’on ne voit pas Ohtomo est quelque part passionnante pour ce ridicule et installe l’ensemble des personnages qui vont comploter et s’affronter.
La musique a changé (ce n’est plus Joe Hisaichi). C’est une musique d’ambiance, moins présente, qui donne au film une sensation d’épure. Elle est moins en avant.
Nous notons aussi que là où les personnages marchaient (usuellement, il y a beaucoup de plans de raccord où les personnages marchent chez Kitano), ils se déplacent maintenant en voiture.
Nous ne savons pas si nous devons rire devant ces facéties de yakuzas qui paraissent grotesques et ridicules. Alors qu’au premier degré l’histoire est d’un tragique dément. C’est d’ailleurs un des grands talents de Takeshi Kitano: créer un film qui est à la fois un drame, mais aussi une comédie, mais qui n’est pas une comédie dramatique. ( Moise Galligani sur Amazon)

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Version restaurée
Ce film est sorti en 2000, année où Takeshi Kitano n’était pas encore très reconnu en France. C’est pourtant un de ses films les plus lyriques, peu de dialogues, une musique poétique, envôutante… A voir, ou à revoir. Au fait, c’est l’histoire d’un jeune sourd éboueur qui se met en tête de faire de la planche à voile, le reste c’est à vous de le découvrir… (Rebillard Laurent sur Amazon)

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DVD


Un seul mot convient a cet ovni délicieux dont Kitano nous offre, l’originalité. Le film est une énigme avec un aspect psychologique et c’est juste ahurissant! Certains plans rentrent dans le patrimoine du cinéma contemporain et Kitano étonne par tant d’idées artistiques, digne de Palais de Tokyo! Un film inoubliable! (jack2 sur Amazon)








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Cinéma, de notre temps, série conçue et dirigée par Janine Bazin et André S. Labarthe, appartient aux riches heures de la télévision. Depuis les années 60, la série constitue une  » histoire filmée  » du cinéma particulièrement originale, à travers des rencontres avec les plus grands réalisateurs (Buñuel, Hitchcock, Cassavetes, Rohmer, Godard, Scorsese). Ce livre exclusif est composé de deux parties. La première revient sur l’histoire de la collection, à travers un long entretien avec son maître d’œuvre, André S. Labarthe, ainsi qu’une filmographie complète de cette série prestigieuse, qui compte près d’une centaine d’épisodes ! La seconde partie est consacrée au documentaire Takeshi Kitano l’imprévisible réalisé par Jean-Pierre Limosin (Tokyo eyes, Novo) et propose des textes pour mieux l’aborder : un entretien avec Jean-Pierre Limosin, une analyse critique ainsi qu’une biographie de Takeshi Kitano. Jean-Pierre Limosin filme son ami Takeshi Kitano au moment où celui-ci termine son 8e film L’été de Kikujiro. Limosin provoque notamment la rencontre entre Kitano et Shiguehiko Hasumi, président de l’Université de Tokyo et grand cinéphile, l’un des premiers à avoir découvert le cinéma de Kitano.

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Peut être moins bon que sa suite Beyond ou plus connu en France sous le simple nom Outrage 2.

Outrage n’en reste pas moins un polar exceptionnel. Noir et cru. Sans concession. La performance de Kitano toujours extra. Une présence a l’écran puissante, même sans dire un mot.

L’image épurée, des plans superbes.
Le retour de Kitano au polar fait du bien au cinéma …

J’ai pu voir les 2 a la suite. (A voir en VO pour la voix de Kitano si particulière.)
J’ai passé un très bon moment de cinéma . (V. Sebastien sur Amazon)

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Doublé : ‏ : ‎ Français, Japonais
Sous-titres : ‏ : ‎ Français

Peut être moins bon que sa suite Beyond ou plus connu en France sous le simple nom Outrage 2.

Outrage n’en reste pas moins un polar exceptionnel. Noir et cru. Sans concession. La performance de Kitano toujours extra. Une présence a l’écran puissante, même sans dire un mot.

L’image épurée, des plans superbes.
Le retour de Kitano au polar fait du bien au cinéma …

J’ai pu voir les 2 a la suite. (A voir en VO pour la voix de Kitano si particulière.)
J’ai passé un très bon moment de cinema . (V. Sebastien sur Amazon)

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Sonatine
Murakawa est un yakuza au sommet de sa carrière. Craint et respecté, sa situation bascule le jour où il est trahi par un jeune mafieux avide de pouvoir, le contraignant à se réfugier sur une plage avec ses subordonnés, râleurs et dévoués. Là, face à l’océan, sentant sa fin proche, il attendra sereinement l’arrivée de ses assassins en élaborant toutes sortes de jeux avec Uechi et ses compagnons tout en méditant sur la mort, seule certitude pour ce criminel désabusé. Film sombre, superbement mis en musique par le complément naturel du réalisateur, Joe Hisaichi, Sonatine porte la griffe Kitano : un contraste perpétuel entre le silence, le calme contemplatif et l’ultraviolence soudaine qui apporte au film son rythme syncopé, inimitable. Considéré par beaucoup comme le chef-d’œuvre de Kitano, moins désespéré que Hana-Bi, Sonatine est une œuvre majeure du cinéma japonais contemporain.
Jugatsu
Masaki est un jeune pompiste vaguement imbécile. Mis à mal par un mafieux excédé par sa lenteur, Masaki lui assène un coup de poing qui lui brise le bras et donc le déshonore. Terrorisé par la menace de destruction visant la station-service où il est employé, Masaki demande de l’aide à l’entraîneur d’une équipe de base-ball amateur, dans laquelle il joue régulièrement. Ce dernier, lui-même ancien yakuza, accepte de rendre visite au chef de gang blessé pour parlementer, mais il se fait humilier à son tour… Jugatsu est le premier film de Takeshi Kitano véritablement personnel, après Violent Cop. On y trouve déjà son goût pour le silence contemplatif et les ellipses qui l’ont rendu célèbre. Jugatsu reste le seul film de Takeshi Kitano à ne disposer d’aucune musique (la collaboration Kitano-Joe Hisaichi n’a débuté que lors de la réalisation de son film suivant, A Scene at the Sea ). –David Rault

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Doublé : ‏ : ‎ Français, Japonais
Sous-titres : ‏ : ‎ Français

Voilà le troisième volet de la trilogie  » kitanesque  » sur son introspection.
Aprés TAKESHI’S et KANTOKU BANZAI, qui, faut le dire, étaient particuliérement difficiles d’accés, voici donc ACHILLE ET LA TORTUE.
Un savant mélange de poésie, d’humour (noir quelque fois) et de drame. L’histoire est touchante et on suit avec intérêt la triste histoire de ce peintre voué à l’échec. (cedric97 sur Amazon)





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Le film met en scène trois histoires : 1/ Un jeune homme (Matsumoto) renie son engagement envers sa compagne (Sawako) pour épouser la fille de son patron. Sawako tente de mettre fin à ses jours. Matsumoto va la chercher à l’hôpital et la trouve dans un état semi-végétatif. Ils commencent une longue dérive, traversant de magnifiques paysages destinés à réveiller son intérêt et sa conscience. 2/ Parvenu à l’automne de sa vie, le yakuza Hiro essaie de retrouver la petite amie qu’il a connue dans sa jeunesse. 3/ Nukui, fan de la pop-star Haruna, se crève les yeux quand elle est défigurée par un accident.
Trois histoires séparées, indépendantes mais pas sans rapports les unes avec les autres. La première histoire, plus développée, constituant le point central, est reprise à la fin du film proprement dit, encadrant ainsi les deux autres. Des extraits d’un spectacle de Bunraku, théâtre de marionnettes traditionnel japonais, servent à la fois d’introduction et de conclusion. Dans le bunraku, forme d’un théâtre extrêmement raffiné mettant en œuvre une stylisation, une abstraction qui reproduit des scènes de la vie courante sous des formes extrêmement schématisées où tout prend une valeur symbolique, les marionnettes représentent des archétypes, et les scènes prennent une dimension de parabole. (Jovi sur Amazon)

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Le Bunraku est un théâtre japonais de marionnettes du 17e S. , accompagné d’un chanteur et d’un joueur de shamisen. Dans la première scène du film, deux grandes marionnettes manipulées à vue, déclarent « Ne nous laissons jamais aller à de vils sentiments…. Honneurs et gloire ne sont que poussière….. » . Les trois histoires suivantes qui vont s’entremêler semblent une démonstration moderne de ce principe éternel.
Dans la première, pour faire un mariage riche un garçon abandonne sa fiancée, qui sort à l’état de légume d’une tentative de suicide. Pris de remords il va la traîner jusqu’à la mort dans une longue errance qui s’apparente à une expiation. Dans la deuxième, un jeune homme abandonne celle qui l’adore pour entrer, par appât du gain, dans la pègre. Devenu vieux et proche de sa fin, il la retrouve, folle et vieillie, sur leur banc de square où elle vient fidèlement l’attendre tous les samedis, leur panier-repas sur les genoux. Dans la troisième, c’est l’homme qui sacrifie ses yeux à son idole, une star de la chanson défigurée par un accident, qui refuse de se laisser approcher et contempler.
La morale de ce déroulement – assez confus il faut bien le dire – semble se rapprocher de celle du Bunraku : nul ne peut échapper à son sort, « personne n’est responsable, tout est venu de moi ». Il en reste une impression mélancolique de regrets et de fatalité, concernant les marionnettes humaines dont les manipulateurs invisibles sont leurs bas instincts. Seul la force de l’amour peut les racheter.
Version originale japonaise, sous-titres français. (Papiche sur Amazon)

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Après Hana-BI, le maître du cinéma japonais souhaitait se tourner vers un récit plus paisible. Cette tendre histoire d’amitié, entre un looser un peu paumé et un enfant triste et solitaire, lui a plu. Il s’est donc lancé avec passion dans ce récit, où le petit Kikujiro accompagne Masao parti retrouver sa mère. C’est avec plaisir que l’on écoute le réalisateur donner une interview (24’18) au cours de laquelle il se livre avec modestie. Les couleurs du film restituées par ce DVD sont douces et harmonieuses, la définition impeccable. Par contre, l’image (1.85 16/9) est régulièrement troublée par des effets de rémanence, certains plans tremblant anormalement. La piste sonore en stéréo est plutôt calme, comme les personnages du film et la musique, pure et très belle. Evitez la version française, mal doublée. –Sophie Wittmer

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