
ANDREÏ TARKOVSKI
Andreï Tarkovski est considéré comme un des plus grands réalisateurs soviétiques. Il a réalisé sept longs-métrages qui le placent parmi les maîtres du septième art. Son premier film, L’Enfance d’Ivan (1962), est vu comme le signe d’un renouveau du cinéma soviétique. Mais Andreï Tarkovski s’éloigne dès le film suivant, Andreï Roublev (1966), de toute considération politique prosoviétique, ce qui le fera se confronter à la censure avec ses quatre films suivants. Il choisit à la fin des années 1970 de quitter l’URSS pour réaliser ses deux derniers films à l’étranger, Nostalghia (1983) et Le Sacrifice (1986) car les organes soviétiques de cinéma ne lui permettent plus de financer ses films.
Une reconnaissance immédiate
Andreï Tarkovski est récompensé dès son premier long-métrage du Lion d’or à la Mostra de Venise 1962, pour L’Enfance d’Ivan. À leur sortie, ses films sont des succès critiques, mais peinent à trouver leur public. Ils rencontrent néanmoins le succès lorsqu’ils sont de nouveau autorisés en URSS lors de la perestroïka. En 1986, il obtient le grand prix du jury à Cannes pour Le Sacrifice.
Fils du poète Arseni Tarkovski et de Maria Vichniakova, correctrice (qui joue son propre rôle dans Le Miroir), Andreï Tarkovski évolue dans un milieu qui le pousse à s’intéresser aux arts. « Sa mère avait senti en lui un tempérament artistique » affirme sa femme Larissa Tarkovskaïa. Sa sœur, Marina, naît en 1934. Son père quitte le foyer familial en 1935.
L’existence d’Andreï Tarkovski se partage alors entre un appartement communautaire à Moscou et la maison de campagne de son grand-père, où son père a laissé de nombreux objets et poèmes qu’Andreï lit dans son adolescence. En 1943, il suit les cours au lycée de Moscou et étudie aussi la musique et la peinture. En 1947, il doit faire un séjour en sanatorium après avoir contracté la tuberculose. Il étudie ensuite l’arabe à l’institut des langues orientales de Moscou entre 1951 et 1954, et part en Sibérie étudier la géologie.
Tarkovski se marie en avril 1957 avec Irma Raush, une camarade de cours du VGIK qui est actrice et tient notamment le rôle de l’innocente muette dans Andreï Roublev. Ils ont un fils, Arseni, né en 1962, qui devient médecin. Le couple se sépare en juin 1970. Il intègre le VGIK (Institut fédéral d’État du cinéma) à Moscou en 1956 où il suit les enseignements de Mikhaïl Romm.
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L’enfance d’Ivan -1962- Lion d’Or Mostra de Venise 1963
Andreï Roublev -1966 – Prix FIPRESCI Festival de Cannes 1969
Solaris -1972 – Grand Prix du jury et Prix FIPRESCI Festival de Cannes 1972
Le miroir -1974
Stalker -1979- Prix du jury oecuménique, Festival de Cannes 1980
Nostalghia -1983- Grand Prix du cinéma de création, Festival de Cannes 1983
Le sacrifice – 1986 – Grand Prix du jury, Prix du jury oecuménique, Prix FIPRESCI Festival de Cannes 1986
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Coffret tout simplement indispensable. Les films ont été parfaitement restaurés. Ils sont accompagnés de documents émouvants (la video de Chris Marker, bien sûr…) et de courtes présentations très intelligentes (et sensibles !) . Andréï Tarkovski a su filmer des lieux simples ou étranges d’une façon inoubliable, des images de rêve, des visages bouleversants, des histoires personnelles dramatiques en résonance avec le tragique de l’Histoire. Il l’a fait avec des images, cette fois au sens poétique du mot, c’est-à-dire des métaphores ou des répétitions, des échos, des évocations. Par les moyens d’un montage exigeant, souvent elliptique,il nous donne des éléments énigmatiques mais toujours intrigants pour partager ses visions émerveillées et effrayées à la fois d’un monde dont la beauté et l’horreur sont inépuisables. Son père était poète, il l’est aussi.
Le journal que Tarkovski a tenu de 1970 à sa mort en 1986 a été publié en 2017 : si vous le lisez vous découvrirez non pas « l’envers du décor » mais le monde réel de complications bureaucratiques, d’obligations sociales et de pénurie matérielle dans lequel il a tant bien que mal réussi à mener à bien une petite partie de ses projets. (il y note aussi les lectures dont il se nourrissait : nombreuses citations de Montaigne, par exemple…). (Clitandre sur Amazon)
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A mille verstes des films édifiants dont l’URSS a été prodigue, voici un chef d’oeuvre. Ivan est un enfant. Au plus noir de la guerre, sur la Volga, là où les deux rives sont si éloignées que, de l’une, on ne distingue plus l’autre, Ivan sert de messager et de passeur. Il n’a pas dix ans et déjà des galons dans l’armée rouge, où il est admiré pour son intrépidité et redouté pour son mauvais caractère. Ivan sait pourquoi il se bat, et quelques lumineux et bouleversants flash-backs nous permettront de l’apprendre. Avec une sobriété de moyens qui relève de la virtuosité, Tarkovski nous donne à voir un enfant héros par vengeance. Il est des vengeances légitimes. C’est parce que le principe de son engagement est juste affectivement qu’il devient respectable politiquement. Après avoir vu ce film magistralement mis en scène et interprété, on comprend mieux que les Russes parlent de « la grande guerre patriotique. » Ils en ont le droit. Et l’on se dit qu’il est bien que Tarkovski, à travers Ivan, ait rendu à ces enfants privés d’enfance devenus résistants, et sans lesquels nous ne serions peeut-être pas en liberté, l’hommage qui leur était dû. (fawnes sur Amazon)
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« Andreï Roublev » est plus qu’un film, il ‘agit d’un véritable chef d’œuvre sur le plus grand iconographe de l’histoire russe, réalisé par Tarkovski avec un réel génie évocateur.
Découpé en une introduction, 8 grands tableaux (en noir et blanc) et un court épilogue (en couleur), le film de plus de 3 heures nous transporte dans l’univers sombre et violent de la Russie du XIVe siècle, confrontée notamment aux ravages des invasions Tatars et de la peste.
Film sur l’art et sur la foi, « Andreï Roublev » permet plus encore de comprendre, à travers la vie d’un homme devenue saint, la voie que propose la démarche d’écriture des icônes et de découvrir son sens et accéder au chemin à la vérité et à la vie… (Semper Victor sur Amazon)
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Nouvelle copie restaurée
Nouvelle traduction française pour les sous-titres
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Andrei Tarkovski nous introduit, nous autres pauvres normaux, dans un mystère du monde et de l’histoire humaine : celui du « passeur », un homme indéchiffrable qui conduit d’autres hommes, avides et médiocres, vers l’inconcevable. Pour ceux-ci, l’inconcevable merveilleux qu’ils désirent à tout prix est de parvenir à un « lieu » qui satisfasse leurs désirs et qui, du moins, leur permette de déchiffrer leurs destins.
Nous sommes nous-mêmes menés dans un voyage où l’ombre et la lumière se combattent dans une sorte de métaphore insoutenable de notre propre condition, et où apparaît la nature christique du « passeur ». Le message nous est laissé selon notre nature. Si nous pouvons accepter l’énigme de la foi, nous sommes sauvés.
Avec ce film, Tarkovski, avec son génie de l’obscur et de l’évidence, nous plonge successivement dans le désarroi et l’amour de notre condition d’hommes faillibles mais capables de sacrifices, de compassion et d’acceptation. (Georges Duquin sur Amazon)
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Les sept grands films d’Andreï Tarkovski (1932-1986) ont fait le tour du monde, influençant nombre de cinéastes et de créateurs. Ingmar Bergman, dans son Autobiographie, rend hommage à cette œuvre immense qui mêle mystère, esthétique et réalité : « Le film est un rêve. C’est pourquoi Tarkovski est le plus grand de tous. Il se déplace dans l’espace des rêves. J’ai frappé toute ma vie à la porte de ces lieux où lui se déplace avec tant d’évidence ». Ces deux volumes rassemblent pour la première fois en français les onze scénarios écrits par Tarkovski, depuis Le Rouleau compresseur et le violon jusqu’au Sacrifice, ainsi que trois projets non réalisés. L’auteur d’Andreï Roublev se considérait parfois « plus poète que cinéaste ». Nul ne doute que ses écrits de cinéma témoignent d’une grande sensibilité littéraire et révèlent une pensée pour notre temps. Le lecteur y découvrira une autre Russie à la fois empreinte de spiritualité et éprise de liberté.
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Nouvelle copie restaurée
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Synopsis
Un homme frappé par la maladie se souvient de son passé. Des images de sa mère et de sa femme lui reviennent.
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» Il n’est pas dans mon intention de faire ici la leçon à qui que ce soit, ni d’imposer un point de vue. Ce livre n’a été dicté que par le désir de défricher la jungle des possibilités qui s’offrent à un art encore jeune et magnifique, toujours à explorer, et de m’y retrouver moi-même aussi indépendant et libre que possible. «
Andreï Tarkovski, tout au long de son oeuvre cinématographique, rédige des notes de travail, des réflexions sur son art, restituant dans le même mouvement son itinéraire d’homme et d’artiste.
À partir de son exil en Italie où il réalise Nostalghia en 1983, puis en France durant la dernière année de sa vie, il rassemble ces écrits qui sont d’abord édités en Allemagne puis dans les autres pays d’Europe occidentale où ils deviendront vite une référence incontournable.
Il y aborde une large réflexion aussi bien sur la civilisation contemporaine que sur l’art cinématographique : son ontologie et sa place parmi les autres arts, ou des aspects plus concrets comme le scénario, le montage, l’acteur, le son, la musique, la lumière, le cadrage.
Puisant dans son expérience de cinéaste, dans sa vaste culture littéraire, se remémorant ses années de formation, les luttes interminables pour ter miner ses films à l’époque soviétique, Andreï Tarkovski offre ici le livre-bilan d’un artiste en recherche de sens, d’un homme qui consacra son inépui sable énergie à » fixer le temps « .
Andreï Tarkovski, fils du poète Arséni Tarkovski, est né le 4 avril 1932 à Zavraje en URSS. Sa première oeuvre, L’Enfance d’Ivan, reçoit le Lion d’or en 1962 au Festival de Venise. Il tourne ensuite Andreï Roublev, achevé en 1966 mais projeté seulement cinq ans plus tard, après de très longues péripéties avec la censure soviétique. Il recommence ensuite à tourner et réalise, avec des difficultés de plus en plus grandes, Solaris en 1972, Le Miroir en 1974 et Stalker en 1979. En Italie, il tourne Temps de voyage et Nostalghia en 1983, qui reçoit un prix au Festival de Cannes. Sa dernière oeuvre est le film Sacrifice, tourné en Suède pendant l’été 1985 et monté pendant la maladie subite qui l’assaille peu après. Il meurt à Paris le 29 décembre 1986.
Les sept grands films d’Andreï Tarkovski (1932-1986) ont fait le tour du monde, influençant nombre de cinéastes et de créateurs. Ingmar Bergman, dans son Autobiographie, rend hommage à cette œuvre immense qui mêle mystère, esthétique et réalité : « Le film est un rêve. C’est pourquoi Tarkovski est le plus grand de tous. Il se déplace dans l’espace des rêves. J’ai frappé toute ma vie à la porte de ces lieux où lui se déplace avec tant d’évidence ». Ces deux volumes rassemblent pour la première fois en français les onze scénarios écrits par Tarkovski, depuis Le Rouleau compresseur et le violon jusqu’au Sacrifice, ainsi que trois projets non réalisés. L’auteur d’Andreï Roublev se considérait parfois « plus poète que cinéaste ». Nul ne doute que ses écrits de cinéma témoignent d’une grande sensibilité littéraire et révèlent une pensée pour notre temps. Le lecteur y découvrira une autre Russie à la fois empreinte de spiritualité et éprise de liberté.
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Biographie de l’auteur
Les sept grands films d’Andreï Tarkovski (1932-1986) ont fait le tour du monde, influençant nombre de cinéastes et de créateurs. Ingmar Bergman, dans son Autobiographie, rend hommage à cette œuvre immense qui mêle mystère, esthétique et réalité : » Le film est un rêve. C’est pourquoi Tarkovski est le plus grand de tous. Il se déplace dans l’espace des rêves. J’ai frappé toute ma vie à la porte de ces lieux où lui se déplace avec tant d’évidence. » Ces deux volumes rassemblent pour la première fois en français les onze scénarios écrits par Tarkovski, depuis Le Rouleau compresseur et le violon jusqu’au Sacrifice, ainsi que trois projets non réalisés. L’auteur d’Andreï Roublev se considérait parfois » plus poète que cinéaste « . Nul doute que ses écrits de cinéma témoignent d’une grande sensibilité littéraire et révèlent une pensée pour notre temps. Le lecteur y découvrira une autre Russie, à la fois empreinte de spiritualité et éprise de liberté.
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Retrouvés à Florence dans les archives personnelles d’Andreï Arsenievitch Tarkovski, ces récits passionneront tous ceux qui aiment l’ouvre du cinéaste. Rédigés, comme les poèmes qui les accompagnent, entre 1960 et juillet 1962 – l’auteur a tout juste trente ans -, ces textes sont de véritables tableaux impressionnistes : la neige, le ciel et la taïga servent de rideaux de scène à de mini-drames, d’émouvantes et parfois cruelles plongées au cour de l’âme et de la vie russes, de rencontres avec des personnages de femmes, amantes ou mères, à la fois fugitives et si présentes.
On ne peut que succomber au charme – et à la force – de ces écrits de jeunesse dont chaque page annonce la naissance du prodigieux auteur d’Andreï Roublev.
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