
JIM JARMUSCH
Son film de fin d’études Permanent Vacation est présenté dans de nombreux festivals de films en 1980. Les caractéristiques qui définiront le style et les scénarios de Jim Jarmusch sont déjà en partie présentes dans ce film : dandysme désabusé de anti-héros, travail dans l’ascèse, appétence pour la description des marginaux, tendance à montrer un quotidien étrange, décalé.
Quelques années plus tard, il devient l’assistant de Wim Wenders sur le plateau du film Nick’s Movie. En 1984, avec son film Stranger Than Paradise, Jarmusch remporte tour à tour la caméra d’or au festival de Cannes et le Léopard d’or au festival de Locarno. À l’instar de Spike Lee, David Lynch, Oliver Stone ou des Frères Coen, Jim Jarmusch incarne alors, dans un genre qui lui est propre, le renouveau du cinéma américain des années 1980.
Il poursuit formellement son cinéma d’auteur avec Down by Law (1986). De longs plan-séquence et travelling latéraux caractériseront ce film ainsi qu’un montage très musical et contemplatif . Tous ces ingrédients seront développés en couleur dans Mystery Train (1989) et Night on Earth (1992). Dans ces deux films, Jim Jarmusch convoque encore ses thèmes de prédilection, l’errance, la quête d’identité et la douce mélancolie désabusée du monde moderne.
Le noir et blanc persistant de Jim Jarmusch.
En 1995, avec Dead Man mettant en scène Johnny Depp dans un western métaphysique, Jim Jarmusch revient au noir et blanc.. La bande sonore originale est de Neil Young. Son film suivant Ghost Dog, sorti en 1999, mélange les références au bushido à l’univers de la mafia. Rythmé de rap Ghost Dog confirme le style Jarmusch, tant sur le plan musical que cinématographique. Avec la sortie de Coffee and Cigarettes, en 2003, il revient au noir et blanc. Sa réalisation se sera étalée sur près de vingt ans,
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Jim Jarmusch signe une amusante fable à zombies, qui croule sous les références et les stars .
De nombreux clins d’œil cinématographiques : La Nuit des morts-vivants (1968), Star Wars, ou encore Samuel Fuller (l’une des tombes du cimetière porte son nom).
Un rythme de film nonchalant qui en fait une œuvre à part …….perso j’adore .
Une apparition de Iggy Pop en zombie crise de rire assurée . (herveguizmo sur Amazon)
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« Dead Man », du cinéaste américain Jim Jarmusch, est un périple dans le nord de l’Amérique vers 1890-1900. Johnny Depp trouve son plus beau rôle dans ce film en noir et blanc. Il ira vers sa mort, initié, guidé, par un Indien qui l’a pris pour « l’âme du poète William Blake ». Beau. Sublime. (Pierre Matwykow sur Amazon)
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Quatrième de couverture
Quand ils marchent dans les rues de New York, Tanger, Détroit, Séville, Paterson, les héros des films de Jim Jarmusch fabriquent un secret. Une autre allure, pour un autre temps.
Philippe Azoury est critique de cinéma et journaliste. Chez Capricci, il a publié À Werner Schroeter, qui n’avait pas peur de la mort (2010) et Philippe Garrel, en substance (2013).
Biographie de l’auteur
Philippe Azoury est critique de cinéma et journaliste. Chez Capricci, il a publié A Werner Schroeter, qui n’avait pas peur de la mort (2010) et Philippe Garrel, en substance (2013).
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Jarmusch signe ici sans doute son film le plus aristocratique et esthétique, un road-movie contemplatif à la Wenders qui s’affranchit tranquillement de toute contrainte de crédibilité du scénario et laisse soigneusement de côté tous les oripeaux des films de genre pour s’arreter comme le ferait un peintre sur le geste des acteurs, la dégaine, l’attitude…et ce qu’il y a autour. C’est beau comme le dépouillement d’un vieux blues…Isaac de Bankolé se contente simplement d’Etre…toujours élegant, impénétrable, impérial, impassible. Jarmusch fait de lui une sorte de James Bond alternatif , adepte du Tai-Chi, dans une quête louche et biscornue dans une Espagne rêvée, ou Castaneda rencontrerait les Frères Coen. Bankolé qui n’a pratiquement aucun dialogue durant les 2 H de pellicule ou il est quasi-constamment à l’écran ( ! ), est le fil rouge du film en compagnie d’un « double café dans deux tasses » , d’une boites d’allumettes en guise d’amulettes, et d’une ou deux aventurières sexy dont la présence dans l’intrigue est tout aussi magnétique et prétexte à filmer plus qu’à dire…Certes tout cela est peu sec, la fin laisse à désirer et on peut regretter le Jarmusch un peu plus loquace et classique de certains films précedents, moins distant. Cependant malgré l’ennui qui pourrait gagner le spectateur ici ou là, le film reste fluide et élegant..Il laisse de l’air au spectateur et progresse habilement, sans bavardage et pourra séduire ceux qui aiment s’embarquer tranquillement dans l’inconnu pour le plaisir de la balade, par les chemins de traverse de l’esthétique Jarmusch….Fidèle à lui-même depuis son premier film « Permanent vacation », lente méditation poétique au gré du saxophone de John Lurie… ( Source Vive sur Amazon)
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Un film de tres grande qualité, admirable. Les acteurs sont parfaits, leur jeux est juste, la musique, trés experimentale, est excellente.
C’est un vrai film sur l’amour qui engendre le desir et qui est a contre-courant du choix de notre societe qui privilegie le desir en le confondant avec l’amour.
Rien à voir avec les fims actuels sur les vampires dont Twilight est un navrant exemple; ce film se rapproche de la figure du vampire de Brian Stocker et d’Anna Rice, qui represente la quete d’amour à travers le temps. Un amour total qui inglobe l’humain dans sa totalite.
Jim Jarmousch demontre encore une fois ses qualités de réalisateur ou plutot de createur et de poete qui sait depasser les clichés. (marina repetto sur Amazon)
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Ce film s’il est l’histoire d’un tueur qui travaille pour une bande de bras cassés de la mafia New Yorkaise avec son lot de clichés obligés est avant tout et surtout un très jolis moment de poésie, en effet l’ambiance, la beauté des images, les personnages décalés et charmants de ce petit film en font une oeuvre qui sort du lot qui amène une réflexion de par la manière dont elle enseigne la philosophie des Samouraïs appliquée au monde moderne.
Le héros joué par Whitaker est un personnage hors du commun qui sort du lot de par son équilibre intérieur et qui offre l’image d’une force tranquille d’un homme en paix face à la mort, face à la violence et à la bêtise, il est poète il aime la beauté et la simplicité et il offre un contraste incroyable quand on le compare avec les personnages de mafioso du film qui sont eux tous aussi stupides, maladroits et totalement à l’Ouest, tous sauf un, qui semble arriver enfin à la paix lors de la scène finale…
Un excellent film, très planant, dont le format Blu-ray respecte l’image granuleuse et très détaillée.
Un bon moment de musique aussi, le tueur nous faisant écouter quelques excellent morceaux de musique urbaine lorsqu’il prend sa voiture pour se rendre à son travail; ce n’est d’ailleurs pas anodin, le réalisateur nous montrant l’allumage du lecteur de cd comme une sorte de rituel avant la mise à mort…
Sombre mais pas déprimant, un film presque philosophique qui offre plusieurs niveau de lecture.
A voir absolument. (Haazeele sur Amazon)
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Un beau film en noir et blanc où les acteurs, excellents, portent le film. Avec très peu de dialogues on assiste au développement d’un lien fort entre les personnages, qui embarquent le spectateur dans leur road-trip, parsemé de scènes burlesques ou juste simples et touchantes. La réalisation de Jarmusch est très belle. (Amazon Customer sur Amazon)
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Boîtier keep case avec surétui
Attention réticents aux expériences cinématographiques inhabituelles s’abstenir ! Permanent Vacation est un film lent et contemplatif, il faut alors se laisser porter par l’errance de ce jeune héros sans s’attendre à la pirouette scénaristique hollywoodienne !
Permanent Vacation est un voyage dans le temps dans un New York qui n’existe plus. Recoins de ville détruits, vagabonds, fous et iconoclastes se croisent au hasard au son d’un jazz new wave mélancolique ! À absolument voir pour les fans purs (et durs) ! ( Popsigrue sur Amazon)
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Attention réticents aux expériences cinématographiques inhabituelles s’abstenir ! Permanent Vacation est un film lent et contemplatif, il faut alors se laisser porter par l’errance de ce jeune héros sans s’attendre à la pirouette scénaristique hollywoodienne !
Permanent Vacation est un voyage dans le temps dans un New York qui n’existe plus. Recoins de ville détruits, vagabonds, fous et iconoclastes se croisent au hasard au son d’un jazz new wave mélancolique ! À absolument voir pour les fans purs (et durs) ! (Popsigrue sur Amazon)
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Si comme certains qui mettent une étoile a ce film vous cherchez un docu sur Presley passer votre chemin, vous êtes hors sujet.
Ici on rend hommage au grand art du blues qui a l instar de la tragédie grecque décrit tout ce qui est d ordre humain.
Par conséquent le showbiz est une affaire bien moins sérieuse qui devrait vous préocuper relativement peu sur votre lit de mort.
Pourquoi je dis ça? Presley est connu comme étant le blanc qui chantait comme un noir et qui marque le début de l industrie du disque.
A partir de ce moment la musique s est vendue comme on vend des boites de conserve, des savonnettes etc…
Donc ce film évoque notamment l’art afro américain, la spiritualité associée et l’impermanence des valeurs marchandes. (PM sur Amazon)
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Avec Mystery Train, Jim Jarmusch achève sa trilogie sur l’errance. Le cinéaste innove : il délaisse le noir et blanc pour la couleur et nous présente, sur 24 heures, les destins croisés d’un couple de touristes japonais, d’une veuve italienne et de trois paumés, dans un hôtel à Memphis. D’entrée de jeu, le menu du DVD met dans l’ambiance de la ville du King Elvis Presley. Des couleurs vives et lumineuses contribuent à une bonne définition de l’image restituée dans son format 1.77 16/9. Le son, mono, reste à la hauteur. La bande-annonce du film et quelques filmographies complètent l’ensemble. — Marie-Sylvie Maufus
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Bill Murray part à la recherche de l’auteur d’une lettre anonyme qu’il reçoit un jour, avec l’aide de son voisin qui s’improvise détective…
le film parle magnifiquement de la nostalgie des amours passés, de la tendresse toujours présente
Bill Murray interprête le rôle de cet homme qui part à la recherche de ce temps arrêté en apparence… (Client d’Amazon)
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Gimme Danger ! Apparu pour la première fois à Ann Arbor, Michigan, au cours d’une révolution contre\-culturelle, le style de rock’n’roll puissant et agressif des Stooges a fait l’effet d’une bombe dans le paysage musical de la fin des années 60. Soufflant le public avec un mélange de rock, de blues, de R\x26B et de free jazz, le groupe au sein duquel débute Iggy Pop posa les fondations de ce que l’on appellerait plus tard le punk et le rock alternatif. Gimme Danger, le nouveau film de Jim Jarmusch, retrace ainsi l’épopée des Stooges. L’un des plus grands groupes de rock de tous les temps. Gimme Danger présente le contexte dans lequel les Stooges ont émergé musicalement, culturellement, politiquement, historiquement et retrace leurs aventures et mésaventures en montrant leurs inspirations et les raisons de leurs premiers défis commerciaux, jusqu’à leur arrivée au Panthéon du rock.
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Pour un bref synopsis on peut effectivement se contenter de dire que Paterson, le protagoniste est le chauffeur de bus 23 à Paterson (sic!) et qu’il écrit des poèmes dans un carnet secret. On le suit pendant une semaine entière dans une atmosphère très douce et sereine, mais non totalement exempte de tragique. Il fait surgir la poésie de la routine, des rituels, des décors de sa ville, des objets familiers, des humains qui l’entourent et qu’il observe avec une indéfectible bienveillance. Le film rend hommage notamment aux œuvres de William Carlos Williams, mais surtout à la poésie en général.
J’ai vu, chose exceptionnelle, deux fois le film. C’est reposant, amusant et très beaux. L’humour y est très subtil. J’ai ainsi adoré la manie du « black and withe » de Laura, le rapprochement avec la cascade, car, les vers « coulent de source », avec l’énergie limpide d’une chute d’eau.
Je ne vais pas dévoiler l’histoire, mais je fais encore plusieurs mentions spéciales pour le rappeur qui prévient Paterson de garder son chien bien à l’œil, pour cet autre « poète » Method Man qui martèle son rap avec conviction dans un lavomatique… ainsi que pour le personnage mystérieux du poète et touriste japonais.
J’ai aussi été amusée et émue par la véracité du propos quand il est question de traduire de la poésie : « c’est comme prendre sa douche avec un imperméable (rain coat) » ! Pourtant, belle autodérision, Ron Padgett est traducteur lui-même. (Gabrielle Danoux sur Amazon)
– « Broken Flowers »
– « Dead Man »
– « Coffee and Cigarettes »
– « Down by Law »
– « Ghost Dog – La voie du Samouraï »
– « Mystery Train »
– « Night on Earth »]
– « Permanent Vacation »
– « Stranger Than Paradise »
Un film humain, drôlissime et surtout un tour du monde dans le cœur des gens en l’espace d’une heure et demie. L’action se passe dans des taxis, la nuit un peu partout sur la planète…c’est indescriptible, GÉNIAL! ( hym’s sur Amazon)
Excellentes appréciations des clients Amazon.
Ce film, sous forme de documentaire, est une parenthèse dans la carrière de Jim Jarmusch. Il relate la tournée 1996, en Europe et aux USA, de Neil Young and Crazy Horse. Images de concert entrecoupées d’interviews et de documents : le réalisateur rend hommage au célèbre guitariste qui avait précédemment composé la musique de Dead Man avec Johnny Depp. Tourné en super-8 et en vidéo Hi-8, Year Of The Horse ne brille pas par une qualité d’image, mais rend plus authentique le travail de Neil Young et de son groupe. C’est un document sans fioritures ni excès, avec au programme une dizaine de chansons (« Slip Away », « Like A Hurricane »…). Le son n’est pas toujours à la hauteur et manque parfois de subtilité dans les scènes de concert. Côté suppléments, deux bandes-annonces en VO/ST, les filmographies déroulantes de Jarmusch et Young, ainsi que la discographie déroulante du second. –Jean-Pierre Nicolas
Synopsis
Hommage au rock’n’roll transcendantal du groupe Neil YOUNG & CRAZY HORSE dont Jim JAMUSCH est un fervent fan. A propos de la partition qu’a composé Neil YOUNG pour Dead Man en 1995, Jim JARMUSCH parle d’une musique puissante qui a donné au film une nouvelle dimension en mêlant l’essence même de l’histoire et ses propres réactions émotionnelles face à elle.
Restauration 4K supervisée par Jim Jarmusch
Contient :
– le Blu-ray du film
– un Blu-ray de bonus
Livres et Produits Dérivés
Quatrième de couverture
Quand ils marchent dans les rues de New York, Tanger, Détroit, Séville, Paterson, les héros des films de Jim Jarmusch fabriquent un secret. Une autre allure, pour un autre temps.
Philippe Azoury est critique de cinéma et journaliste. Chez Capricci, il a publié À Werner Schroeter, qui n’avait pas peur de la mort (2010) et Philippe Garrel, en substance (2013).
Biographie de l’auteur
Philippe Azoury est critique de cinéma et journaliste. Chez Capricci, il a publié A Werner Schroeter, qui n’avait pas peur de la mort (2010) et Philippe Garrel, en substance (2013).
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L’art naît où on ne l’attend pas. C’est le propre même de l’art. Ce qui « fait art » n’est jamais art. Jarmusch en deux films se fait le chantre de deux révolutions : la poésie du quotidien de William Carlos Williams et le punk-rock des Stooges. Il ne se comporte pas en embaumeur de l’histoire officielle, au contraire il réactive au présent des révolutions antiacad émique donnant à tous le droit à l’inspiration. L’art va y puiser dans l’envers de l’art : un poème naît d’une liste de courses, une chanson des moteurs de voiture de Détroit. L’histoire officielle de l’art, segmentée en disciplines, n’arrive pas à rendre compte des révolutions esthétiques du siècle. L’instant où Iggy Pop s’agite sur scène à Cincinatti, à l’été 1970, saute dans la foule et s’enduit de beurre de cacahouètes comme une parodie de dieu égyptien, est une révolution – qui n’a d’équivalent, l’été précédent, que le premier homme qui marche sur la Lune. Rien ne sera plus pareil, ni pour le rock, ni pour une foule de gens, connus ou anonymes, qui savent être les témoins de leur époque. L’arrogance serait de croire que l’académisme appartient au passé et que l’institution célèbre le « bon » art, sans comprendre que, toujours, des inconnus sont en train de créer l’art de demain dans son dos.
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Quatrième de couverture
Although Jim Jarmusch is best known for his storied career in independent cinema, over the years he has produced hundreds of pieces of collage art, the majority of which has been rarely seen by the public. Drawing inspiration from the largest medium of cultural documentation?newspapers?Jarmusch delicately crafts each work by layering newsprints on cardstock. Doppelgänger Andy Warhols are posed in a vast tunnel not unlike the depths of the Large Hadron Collider, Patty Hearst’s mugshots drift across Edwardian portraits, and a man’s identity is disguised with a coyote’s head: maybe he was a celebrity, politician, perp, or all three. In Some Collages, these small-scale (notecard-size) pieces are a reminder of how even the most mundane stock photography can be hijacked to create work that is scary-funny.
Biographie de l’auteur
Jim Jarmusch is a film director, writer, musician, producer, and artist. A prominent figure in independent cinema, his notable films include Stranger than Paradise (1984), Down By Law (1986), Dead Man (1999), Broken Flowers (2005) and Only Lovers Left Alive (2013). Some Collages is his first book of collage artwork.
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Depuis plus de quarante ans, Jim JARMUSCH incarne sereinement une certaine idée de la liberté de création cinématographique outre-Atlantique. De Permanent Vacation (1980) à Stranger than Paradise (1984), de Dawn by Law (1986) à Mystery Train (1989) en passant par Dead Man (1995), Ghost Dog (1999) ou The Limits of Control (2009), Jarmusch peaufine un cinéma de l’errance et de la stase, de la solitude et de l’urbanité, marqué par le jazz, la culture rock, la littérature et la poésie, dont l’exigence formelle et stylistique l’ont rapidement désigné comme le plus « européen » des cinéastes américains en exercice. Ce qui ne s’est pas démenti ces dernières années, bien au contraire, comme en témoignent Only Lovers Left Alive (2013), Paterson (2016) ou encore The Dead Don’t Die (2019). Ce volume 73 de la revue ÉCLIPSES revient en détails sur l’intégralité de la carrière de Jim JARMUSCH.
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Biographie de l’auteur
Céline Murillo est Maître de conférences à l’Université de Paris 13. Elle travaille actuellement sur le cinéma américain indépendant et underground. Elle a publié des articles sur Jim Jarmusch mais aussi sur le cinéma de Robert Frank, ou encore sur les Indiens dons les westerns. Elle a co-dirigé le numéro 136 de la RFEA. « What about Independent cinema ? « , ainsi qu’un numéro de la revue Itinéraires, « Transtextualistations. Quels outils théoriques ? « .
C’est à travers une analyse poussée de sa filmographie que cet ouvrage montre comment le réalisateur américain Jim Jarmusch éloigne le spectateur du monde, en parvenant à créer une distance qui lui permet de changer son regard. L’auteur met ici en avant les questions politiques sur le travail, la désindustrialisation ou encore l’anomie soulevées par ses films. Plus encore, c’est au-delà du détour esthétique que Jarmusch parvient à s’adresser au monde intime du spectateur, interrogeant sa solitude et sa difficulté à être soi.
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Cet ouvrage prend pour objet le cinéma de Jim Jarmusch, en mettant l’accent sur les films Strangers in Paradise (1984), Ghost dog (1999) et Paterson (2016). Notre catégorie d’analyse est celle du personnage, et nous nous concentrons principalement sur les entités extérieures fictives. Dans le cinéma de ce réalisateur audiovisuel, non seulement la présence massive d’étrangers se produit, et oui, nous soutenons que l’interaction dialogique entre « divers » guide à la fois la narration et la mise en scène des différents films, acquérant un rôle structurel. A travers une approche interdisciplinaire, nous abordons les représentations de l’outsider dans le cinéma de Jarmusch, dont l’œuvre filmique est riche en termes de « diversité », ce qui nous permet de proposer une systématisation des sous-modalités de l’outsider, où, entre autres, nous pouvons vérifier les approximations entre outsider et canaille, outsider et fripouille, outsider et beatnik, et aussi, outsider et poète. On constate que l’étranger imprègne toute l’œuvre du cinéaste, dans ses multiples aspects et nuances, puisque la représentation est méticuleusement hétérogène. Cet outsider dépasse les représentations médiatiques ordinaires, et va bien au-delà des œuvres cinématographiques basées sur les clichés de la marginalité et de la rébellion, avec ou sans cause.
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