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Version polonaise, la couverture peut contenir du texte/des marquages polonais. Le disque n’a PAS d’audio et de sous-titres en français. Un psychologue est envoyé dans une station en orbite autour d’une planète lointaine afin de découvrir ce qui a rendu l’équipage fou.
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Quand Andreï Tarkovski commence, en avril 1970, à tenir le journal qui accompagnera les seize dernières années de sa vie, il a tout juste 38 ans, sa femme attend un enfant. Le cinéaste vient d’acheter une maison à la campagne et son film autobiographique, Le Miroir, est en germe dans son esprit. Derrière lui, un Lion d’or à Venise pour L’Enfance d’Ivan, et un monument, Andreï Roublev.
Il ne cesse dès lors d’y consigner ses lectures et ses réflexions, les aléas de ses productions, les espoirs et les difficultés de son travail, la sortie de ses films dans ce qui s’appelle encore l’Union soviétique. Au cours des années 1980, ce journal devient un » journal d’exil « . Tarkovski tourne en Italie Nostalghia, en Suède Le Sacrifice, et c’est à Paris qu’il meurt d’un cancer en 1986, à l’âge de 54 ans.
Revivre cette vie, au jour le jour, est une expérience passionnante : on y retrouve, dans toute leur concision et leur naturel, les intuitions qui font de ce cinéaste l’un des très rares artistes-philosophes de notre époque. La publication de ce livre-boussole montre à quel point l’ouvre de Tarkovski reste inachevée et ouverte.
Ce parcours tourmenté d’un artiste en quête de sa liberté est un bouleversant éloge de la vie, porté par un inusable espoir.
Andreï Tarkovski, né en 1932 et mort en 1986, est l’un des plus grands réalisateurs russes. Ses films (Andreï Roublev, Le Miroir, Stalker, Le Sacrifice, notamment) comptent parmi les plus importants de l’histoire du cinéma. Parmi ses ouvrages : Le Temps scellé (2014), Lumière instantanée (2004) et Récits de jeunesse (2004) chez Philippe Rey.
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L’analyse de la musique d’Artemiev pour trois films de Tarkovski m’a permis de tirer les conclusions suivantes. La première, et peut-être la plus importante, réside dans la reconnaissance du rôle joué par le réalisateur en tant que co-compositeur.Tarkovski a influencé presque tous les paramètres de la substance musicale de ses films. Le processus de visualisation de la musique dans les films du réalisateur est un phénomène qui s’inscrit tout naturellement dans le contexte culturel moderne, alors que dans les années 60 à 80 du XXe siècle, l’interaction spécifique entre le cinéma et la musique s’est globalement approfondie. Il est très important ici que l’accent soit mis sur la musique de J.S. Bach dans le système artistique des films. L’interprétation de la musique de Bach dans les films de Tarkovski donne naissance à tout un domaine artistique fascinant, lié à l’époque baroque.
« Le spectateur idéal, pour moi, regarde un film comme un voyageur le paysage qu’il traverse en train. ». « Les images que nous créons n’ont pas d’autres significations que d’être ce qu’elles sont. ». On doit ces propos au cinéaste russe Andreï Tarkovski. Si les films de Tarkovski ont suscité beaucoup d’interprétations, ses injonctions aux spectateurs ont rarement été prises au sérieux par ses commentateurs. Et pourtant, cette conception du cinéma mériterait qu’on s’y attarde, et qu’on tente de la penser dans toute sa radicalité : peut-on réellement poser sur les images d’un film un regard entièrement vierge de ce que Tarkovski appelle « les interférences de la pensée » ? La forme cinématographique semble naturellement pourvoyeuse de sens : le cinéma, dans son essence même, ne condamne-t-il pas un tel projet à l’échec ? Cet ouvrage se propose de développer cette conception du cinéma en s’appuyant sur les films de trois cinéastes qui ont tenté de faire accéder leur spectateur à ce regard détaché : Andreï Tarkovski, Alexandre Sokourov et Gus Van Sant.
» Il n’est pas dans mon intention de faire ici la leçon à qui que ce soit, ni d’imposer un point de vue. Ce livre n’a été dicté que par le désir de défricher la jungle des possibilités qui s’offrent à un art encore jeune et magnifique, toujours à explorer, et de m’y retrouver moi-même aussi indépendant et libre que possible. «
Andreï Tarkovski, tout au long de son oeuvre cinématographique, rédige des notes de travail, des réflexions sur son art, restituant dans le même mouvement son itinéraire d’homme et d’artiste.
À partir de son exil en Italie où il réalise Nostalghia en 1983, puis en France durant la dernière année de sa vie, il rassemble ces écrits qui sont d’abord édités en Allemagne puis dans les autres pays d’Europe occidentale où ils deviendront vite une référence incontournable.
Il y aborde une large réflexion aussi bien sur la civilisation contemporaine que sur l’art cinématographique : son ontologie et sa place parmi les autres arts, ou des aspects plus concrets comme le scénario, le montage, l’acteur, le son, la musique, la lumière, le cadrage.
Puisant dans son expérience de cinéaste, dans sa vaste culture littéraire, se remémorant ses années de formation, les luttes interminables pour ter miner ses films à l’époque soviétique, Andreï Tarkovski offre ici le livre-bilan d’un artiste en recherche de sens, d’un homme qui consacra son inépui sable énergie à » fixer le temps « .
Biographie de l’auteur
Les sept grands films d’Andreï Tarkovski (1932-1986) ont fait le tour du monde, influençant nombre de cinéastes et de créateurs. Ingmar Bergman, dans son Autobiographie, rend hommage à cette œuvre immense qui mêle mystère, esthétique et réalité : » Le film est un rêve. C’est pourquoi Tarkovski est le plus grand de tous. Il se déplace dans l’espace des rêves. J’ai frappé toute ma vie à la porte de ces lieux où lui se déplace avec tant d’évidence. » Ces deux volumes rassemblent pour la première fois en français les onze scénarios écrits par Tarkovski, depuis Le Rouleau compresseur et le violon jusqu’au Sacrifice, ainsi que trois projets non réalisés. L’auteur d’Andreï Roublev se considérait parfois » plus poète que cinéaste « . Nul doute que ses écrits de cinéma témoignent d’une grande sensibilité littéraire et révèlent une pensée pour notre temps. Le lecteur y découvrira une autre Russie, à la fois empreinte de spiritualité et éprise de liberté.
Biographie de l’auteur
Les sept grands films d’Andreï Tarkovski (1932-1986) ont fait le tour du monde, influençant nombre de cinéastes et de créateurs. Ingmar Bergman, dans son Autobiographie, rend hommage à cette œuvre immense qui mêle mystère, esthétique et réalité : » Le film est un rêve. C’est pourquoi Tarkovski est le plus grand de tous. Il se déplace dans l’espace des rêves. J’ai frappé toute ma vie à la porte de ces lieux où lui se déplace avec tant d’évidence. » Ces deux volumes rassemblent pour la première fois en français les onze scénarios écrits par Tarkovski, depuis Le Rouleau compresseur et le violon jusqu’au Sacrifice, ainsi que trois projets non réalisés. L’auteur d’Andreï Roublev se considérait parfois » plus poète que cinéaste « . Nul doute que ses écrits de cinéma témoignent d’une grande sensibilité littéraire et révèlent une pensée pour notre temps. Le lecteur y découvrira une autre Russie, à la fois empreinte de spiritualité et éprise de liberté.
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Artemiev Edward
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Tarkovsky, ou le prétendant
Tragédie en cinq actes et en alexandrins – pour une République sans absolu
Le vieux roi décline. Lentement. Il ne parle presque plus, mais règne encore. Autour de lui, les masques s’agitent : un dauphin pressé de régner, un poète républicain en costume trois-pièces, une préfète-cassandre et un chœur de communicants tragiques. Tous veulent écrire l’histoire ; aucun ne semble croire à son avenir.
C’est alors qu’apparaît Tarkovsky.
Inclassable. Mystique. Télévisuel.
Est-il l’héritier ? Un imposteur ? Le symptôme d’une époque où plus rien n’a vraiment de sens, sauf le récit qu’on en fait ?
Dans cette tragédie en vers, écrite à l’encre noire d’un État en pente douce, Alexis Normand ressuscite la langue classique pour dire l’indécision contemporaine. L’action se déroule dans une France fatiguée d’elle-même, suspendue entre deux mondes : un idéal républicain hérité des Lumières qui s’effiloche, et un avenir technocratique, globalisé, qui ne parle plus français — ni au propre, ni au figuré.
Les grandes tragédies naissent toujours des fractures : entre un ordre ancien qui s’effondre, et un nouveau monde encore informe, où l’homme se débat sans trouver sa place. C’est ce gouffre que Tarkovsky met en scène : une cour sans roi, un verbe sans pouvoir, un pouvoir sans grâce. Le style seul sauve ce qui peut l’être.
Car si la République n’est plus qu’un théâtre d’ombres, alors il faut lui rendre la dignité des alexandrins.
Qu’il joue de la musique de chambre improvisée, des compositions modernes ou de la musique baroque, l’originalité créative du Quatuor Tarkovsky transparaît. Ingmar Bergman a dit un jour à propos d’Andrey Tarkovski : « Il se déplace avec tant de naturel dans la chambre des rêves », et le quatuor franco-allemand nommé d’après le grand cinéaste russe a développé son propre langage onirique associatif. Pour le leader et pianiste François Couturier, « le silence et la lenteur de Tarkovski » sont étroitement liés à une « esthétique ECM » développée sur le troisième album du groupe Nuit blanche, produit par Manfred Eicher à Lugano en avril 2016. Ici, des pièces composées de différentes manières par François Couturier ou créées sur le moment par Couturier, la violoncelliste Anja Lecher, le saxophoniste Jean-Marc Larché et l’accordéoniste Jean-Louis Matinier explorent la texture des rêves et de la mémoire et continuent de faire référence de manière oblique à Tarkovski. Dakus de Couturier, par exemple, reconnaît avoir une dette envers la composition Nostalghia de Toru Takemitsu, écrite en 1987 à la mémoire du réalisateur. Le quatuor intègre également une interprétation crépusculaire de « Cum dederit delectis suis somnum » de Vivaldi, extrait du Nisi Dominus, faisant allusion à un compositeur que Tarkovski écoutait à l’époque de Stalker. Personnel : François Couturier (piano), Anja Lechner (violoncelle), Jean-Marc Larché (saxophone soprano), Jean-Louis Matinier (accordéon)
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