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Tout à la fois figure mythique de la culture contemporaine et outsider de l’industrie cinématographique, David Lynch ne cesse d’acculer le spectateur dans ses retranchements. Réalisateur multi-récompensé, son oeuvre entre en résonnance avec le subconscient, les désirs et les peurs les plus enfouies de chacun. Décrié par certains, adulé par d’autres, le travail de ce cinéaste hors-normes ne laisse personne indifférent. Son style novateur et surréaliste a même engendré un nouvel adjectif : « lynchien ». Depuis plus de quarante-cinq ans, le travail de Lynch fascine, déconcerte et provoque les téléspectateurs. De ses courts-métrages expérimentaux des années 1960 à ses longs-métrages comme Eraserhead, Elephant Man, Blue Velvet ou encore Mulholland Drive ? sans oublier la cultissime série Twin Peaks ? David Lynch a repoussé les limites de la narration. Riche en illustrations, cet ouvrage est autant un portrait de ce « tsar du bizarre » qu’une rétrospective de son travail où film noir, road movie, histoires d’amour, étrangetés et mystères se conjuguent pour donner naissance à des oeuvres uniques et inoubliables. Ponctué d’interviews et d’analyses de sa carrière, ce recueil permet de lever le voile, autant que faire se peut, sur l’une des énigmes du cinéma mondial. Ian Nathan est un spécialiste du cinéma. Ancien rédacteur-en-chef du magazine Empire, il contribue régulièrement aux Cahiers du Cinéma, The Times ou encore The Independant. Il est également l’auteur de Alien : genèse d’un mythe, Guillermo del Toro : Enchanteur du cinéma et Tim Burton : itinéraire d’un enfant particulier, tous disponibles aux éditions Huginn&Muninn.
David Lynch is internationally renowned as a filmmaker, but it is less known that he began his creative life as a visual artist and has maintained a devoted studio practice, developing an extensive body of painting, prints, photography, and drawing. Featuring work from all periods of Lynch’s career, this book documents Lynch’s first major museum exhibition in the United States, bringing together works held in American and European collections and from the artist’s studio. Much like his movies, many of Lynch’s artworks revolve around suggestions of violence, dark humor, and mystery, conveying an air of the uncanny. This is often conveyed through the addition of text, wildly distorted forms, and disturbances in the paint fields that surround or envelop his figures. While a few relate to his film projects, most are independent works of art that reveal a parallel trajectory. Organized in close collaboration with the artist, David Lynch: The Unified Field brings together ninety-five paintings, drawings, and prints from 1965 to the present, often unified by the recurring motif of the home as a site of violence, memories, and passion. Other works explore the odd, tender, and mincing aspects of relationships. Highlighting many works that have rarely been seen in public, including early work from his critical years in Philadelphia (1965-70), this catalog offers a substantial response to dealer Leo Castelli’s comment when he enthusiastically viewed Lynch’s work in 1987, « I would like to know how he got to this point; he cannot be born out of the head of Zeus. »
Published in association with the Pennsylvania Academy of the Fine Arts
-5 % 34,49€
An in-depth, richly illustrated exploration of the work and life of cinema and TV’s greatest cult creator.
Without David Lynch, our world would have been a much more ordinary place. As a filmmaker, screenwriter, designer, musician, visual artist and living avatar of all things uncanny, his influence pervaded every corner of our culture.
Alongside his game-changing TV series ‘Twin Peaks’, Lynch also created big-screen masterpieces such as his DIY debut ‘Eraserhead’ and unconventional mystery thrillers ‘Blue Velvet’, ‘Lost Highway’ and ‘Mulholland Drive’. But Lynch was also a cult figure in his own right, releasing albums under his own name, staging art shows, photography exhibitions and design showcases from LA to Milan, and sharing his spiritual philosophy and love of Transcendental Meditation with audiences around the globe.
Published in a lavish, slip-cased edition, David Lynch: His Work, His World covers all aspects of this truly eclectic output while also exploring Lynch’s many influences to tell the full story of how he worked, created, thought and lived.
David Lynch à coeur ouvert
David Lynch ne fait rien comme personne. Aussi, lorsqu’il décide de prendre la plume pour parler de lui, de ses idées, de ses films, de sa méthode de travail, de sa vision du monde, c’est un livre comme aucun autre qu’il nous donne.
Los Angeles. Les rapports entre O.J. Simpson et Lost Highway. La méditation transcendantale. La façon dont naissent les idées. L’élaboration de certaines scènes de Twin Peaks. Le coffret et la clé de Mulholland Drive. La texture des corps en putréfaction. Le pin d’Oregon. Une rencontre avec Fellini. L’avenir du cinéma. Le lien entre une ampoule pour sapin de Noël et un homme venu de Pologne avec d’étranges lunettes. Autant de pièces d’un puzzle surprenant, unique, déstabilisant.
Un livre aussi original qu’un film de David Lynch.
Au milieu des années soixante-dix, Eraserhead fait figure d’ovni dans le paysage cinématographique et marque les débuts fulgurants d’une œuvre étrange qui se poursuit depuis plus de trente ans, ponctuée de films-cultes comme Blue Velvet, Sailor et Lula, Lost Highway, ou, plus récemment, Mulholland Drive, et jusqu’au récent Inland Empire ; et d’une série, Twin Peaks, qui surprend et séduit les cinéphiles à l’orée des années quatre vingt dix et devient un modèle pour la production télévisée à venir. Les films de David Lynch sont habités par une puissance sensorielle exceptionnelle, d’ordre musical aussi bien que plastique ou rythmique, qui emmène le spectateur dans des zones encore souvent inexplorées. Le réalisateur ne renonce pas pour autant à nous raconter de fabuleuses histoires, même s’il bouscule la logique du récit pour mieux nous désorienter et mettre ainsi tous nos sens à l’affût. Cinéaste hollywoodien, il se place volontiers en marge du système des studios dans un geste subversif qui le met dans une situation d’extraterritorialité lui permettant de transcender les frontières, les genres, les disciplines. Musicien, peintre à qui la Fondation Cartier n’a pas hésité à confier une grande exposition à Paris en 2007, il occupe une place inédite, celle d’un artiste aux dons multiples pour qui le cinéma est le creuset d’un art total se déployant sur les différents plans d’un monde, le Lynchland, auquel nous initie cet ouvrage.
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Quatrième de couverture
A Laurens, village du nord de l’Iowa, cette fin d’été où les feuilles se mettent à roussir, Alvin Straight, 73 ans, se remet d’une mauvaise chute quand il apprend que son frère aîné, Lyle, vient d’avoir une attaque. Fâchés depuis plus de dix ans, les frères Straight ne se parlent plus. Alvin décide d’aller revoir Lyle dans le Wisconsin à plusieurs centaines de kilomètres de là. Il aménage sa vieille tondeuse à gazon pour le grand voyage qui va durer six semaines le long des routes. David Lynch a tout de suite été convaincu par cette » histoire vraie « , abondamment couverte par la presse, il y a quelques années aux Etats-Unis. Il a sans doute vu, dans l’adaptation de cette histoire à l’écran, la possibilité de retrouver le regard limpide qu’ont posé bien des cinéastes avant lui sur les grands espaces, les paysages et leurs habitants. C’est un peu de cette Amérique des westerns des chariots et des pionniers que David Lynch convoque le plus innocemment du monde à l’écran. Le choix de l’acteur principal, Richard Farnsworth, participe pleinement de cette vision du cinéaste ; il vient de cet âge d’or du cinéma classique où il a joué sous la direction de John Ford, Howard Hawks ou Sam Peckinpah, et il suffit d’un geste, d’un regard pour nous faire basculer du fait divers à la légende. Une histoire vraie (1999), interprété par Richard Farnsworth et Sissy Spacek, a été présenté en Sélection officielle au Festival de Cannes.
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La Fondation Cartier pour l’art contemporain consacre une grande exposition à l’oeuvre du cinéaste David Lynch. On y découvre David Lynch peintre, photographe, musicien : autant d’aspects de sa création qui se complètent et se répondent laissant entrevoir un au-delà (ou en deçà) de ses oeuvres cinématographiques.
D’Elephant Man à Blue Velvet, de Twin Peaks à Mullholand Drive, David Lynch s’est établi en véritable maître de l’étrange. Au fil d’une oeuvre nimbée de mystère, il nous ouvre les portes d’un univers à deux visages où le beau cohabite avec le monstrueux, où le bien côtoie le mal, où l’innocence rencontre la perversité et où la réalité vacille au bord du rêve. Dans ce jeu de faux-semblants, la tranquillité apparente d’une petite ville américaine peut dissimuler les plus inquiétants secrets… Des secrets que Rockyrama se propose ici, non pas de percer, mais d’embrasser. Une virée aux confins de l’Amérique cauchemardesque de David Lynch qui vous invitera à passer de l’autre côté du miroir.
Eraserhead. Elephant Man. Blue Velvet. Sailon et Lula. Twin Peaks. Lost Highway : ces titres, et d’autres, ont fait de l’américain David Lynch le plus célèbre cinéaste-culte d’aujourd’hui. Le plus controversé aussi et le plus protéiforme, qui invente une série télévisée populaire la même année où il remporte à Cannes une Palme d’Or. Ce livre, le plus complet sur Lynch, remis à jour en 1998, raconte en détail la genèse de tous ses films, non sans évoquer le rôle de ses différents partenaires acteurs ou techniciens. En faisant de chaque œuvre une analyse thématique et stylistique détaillée, en situant l’auteur par rapport à l’évolution du cinéma et en construisant pièce par pièce un » alphabet lynchien « . Michel Chion fait émerger des visages multiples et peut-être inattendus d’un réalisateur insaisissable : celui-ci n’apparaît plus seulement comme un créateur choquant, bariolé et sulfureux, mais aussi comme un cinéaste abstrait, proche de l’archaïque, qui par le son et l’image raconte de singulières théories sexuelles : et en fin comme un romantique de notre époque, dont les électro-chocs émotionnels et sensoriels se révèlent être un hymne à l’amour et au monde, un appel violent à la vie.
Considéré par Cyril De Graeve (qui l’a mis en couverture de Chronicart) comme une des « pop-stars méconnues » de notre temps, par Philippe Nassif (qui l’a encensé dans les pages de Technikart) comme « notre Greil Marcus », ou par Philippe Manoeuvre (qui a édité son dernier livre, Cabala – Led Zeppelin occulte, chez Hoëbecke) comme un véritable prophète du rock, Pacôme Thiellement est peut-être notre pop-critique le plus important, auteur d’une oeuvre inclassable, à mi-chemin de la philosophie, des cultures populaires (musique, cinéma, bande dessinée) et de la littérature. Après s’être intéressé à Paul McCartney, Frank Zappa, le Président Schreber, Mattt Konture, Gérard de Nerval et Led Zeppelin, il a aujourd’hui jeté son dévolu sur celui que beaucoup considèrent comme l’un des plus grands cinéastes contemporains : David Lynch. Dans La main gauche de David Lynch, il offre une lecture décapante, au style éblouissant et à l’érudition vertigineuse, d’une des oeuvres-clé du cinéma (la série et le film Twin Peaks), tout en en tirant d’étonnants philosophèmes relatifs au médium télévisé, dont Twin Peaks était à la fois une méditation et un produit. Et si Twin Peaks représentait un moment-charnière dans l’histoire, non seulement des séries télévisées, mais de la télévision en général ? Et si Twin Peaks marquait le moment où la télévision atteignait enfin sa fin secrète, capitaliste et gnostique, et en l’atteignant, signait sa fin tout court, c’est-à-dire son autodestruction ? Telle est l’hypothèse que soutient Pacôme Thiellement, s’adjoignant au passage l’aide inattendue de musiciens de jazz, de mystiques iraniens, d’actrices disparues, d’amateurs d’occultisme ― et de Walter Benjamin. Une seule chose est sûre : après avoir lu ce livre, il ne sera plus possible de regarder la télévision comme avant.
À la fin des années soixante-dix, Eraserhead parvient sur les écrans français, déjà auréolé depuis New York de sa réputation de film-culte. Pour les spectateurs qui le découvrent, le film est une expérience, un choc d’images et de sons qui n’en laissera aucun indifférent. Les films de David Lynch, Elephant Man, Dune, Blue Velvet, Sailor et Lula, Lost Highway, ont permis au public de découvrir un cinéaste visionnaire, puisant son inspiration dans les différents domaines artistiques auxquels il s’était tout d’abord destiné, comme la peinture, la photographie, les arts plastiques. Cinéaste américain né à Missoula, Montana, comme il le rappelle à l’envi, il aime à planter le décor de ses fictions – dont la plus célèbre à ce titre est la série Twin Peaks – dans de petites villes proches de la nature. Mais les nombreux admirateurs de ses films savent bien que ses histoires d’Amérique s’incarnent dans un monde à part, qui n’appartient qu’à lui, et qui a d’ailleurs son nom propre, le Lynchland. En 1999, avec Une histoire vraie, road movie d’un vieillard à 7 km/heure sur sa tondeuse à travers les paysages sublimes de l’Amérique profonde, David Lynch surprend son public et renouvelle la palette de son inspiration. En 2001, il revient à des thématiques plus proches de Twin Peaks et Lost Highway avec Mulholland Drive. Le film est un véritable triomphe ; il n’en finit plus de fasciner ses spectateurs qui n’ont de cesse de le revoir et revoir encore, sans jamais en épuiser le sens. Au cours de ses entretiens avec Chris Rodley, David Lynch parle librement de ses films – de ceux dont il est fier comme de ceux qu’il considère comme des échecs – et aussi de toutes ses autres activités : la peinture et la photographie, qu’il pratique avec passion ; son travail pour la télévision, la publicité et le spectacle vivant ; et ses nombreuses collaborations musicales avec Julee Cruise et Angelo Badalamenti. L’album est largement illustré des archives personnelles de David Lynch.