
INGMAR BERGMAN
Ingmar Bergman s’est imposé comme l’un des plus grands réalisateurs de l’histoire du cinéma en proposant une œuvre s’attachant à différents thèmes. La métaphysique habitera les dialogues dans Le Septième Sceau. Quant à ses deux films Les Fraises sauvages et Persona, ils seront une introspection psychologique. Cris et Chuchotements et Fanny et Alexandre sont sur le thème familiale. Scènes de la vie conjugale est quant à lui une analyse des comportements du couple.
Ingmar Bergman sera récompensé à de nombreuses reprises. Il remporte notamment au cours de sa carrière l’Ours d’or à Berlin, un Lion d’or pour sa carrière à Venise. Aussi Bergman obtiendra le prix du jury et le prix de la mise en scène à Cannes. A trois reprises l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Il est également l’unique cinéaste distingué d’une « Palme des Palmes », remise lors du Festival de Cannes 1997.
Ingmar Bergman assied sa réputation au-delà des frontières Suédoises avec Sourires d’une nuit d’été. Son film sera sélectionné au Festival de Cannes en 1956. Ce dernier, réalisé dans la douleur, crée la surprise et obtient d’ailleurs un « prix de l’humour poétique ». L’année suivante, Le Septième Sceau fait sensation. Il est une allégorie de la mort et du jugement dernier. Aussi celui-ci est plus grave, adapté de l’une de ses pièces en un seul acte, Peinture sur bois. L’accueil critique est enthousiaste. Pour Les Fraises sauvages, il reçoit l’Ours d’or du meilleur film au festival de Berlin.

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Un film difficile où le mutisme (volontaire et brutal) de l’une (actrice, donc professionnelle du Verbe) s’oppose à la volubilité (éméchée et joyeuse) de l’autre. Les deux personnes, isolées sur une île, deviennent si proches qu’elles finissent par se confondre en une même « persona », ce mot latin qui désigne le masque que portait l’acteur sur scène. Pourtant, la fusion ne dure qu’un temps et elles se séparent après la trahison d’une confession très intime. Bergman joue sur les surimpressions : les deux visages se fondant (faussement) en un seul et la répétition d’une scène dialoguée où les rôles s’échangent. Réalité, rêve, phantasmes ? Il n’est pas aisé de se repérer dans ses méandres captivants…
Un film troublant donc, sans homme à l’image, dans l’intimité de deux femmes en proie à leurs souvenirs et tourments. Les deux actrices (Liv Ullmann et Bibi Andersson) sont admirables.
La narration (monologue) d’un certain après-midi de l’infirmière à la plage est un grand moment, très sensuel et troublant. Pouvoir du Verbe…et éloge d’une liberté sexuelle qui imprègne beaucoup des films du réalisateur.
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Version restaurée
– le Blu-ray du film
– un livret de photos et d’analyse par Aurélien Ferenczi du magazine Télérama (20 pages)
Excellente comédie de Bergman sur un marivaudage nordique, ses actrices emblématiques sont là, la richesse des dialogues, ainsi que la beauté des images et des plans.
Si on veut voir du Bergman sans prise de tête, c’est celui-là.
A noter que Woody Allen s’est fortement inspiré de ce film pour « Comédie érotique d’une nuit d’été ». (ric 78 sur Amazon)
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Livret de photos et d’analyse par Jacques Mandelbaum du journal Le Monde (20 pages)
Version restaurée
Enfin du cinéma, du vrai. Jeu des acteurs captivant malgré l’absence d’action; subtilité du scénario (impossible de décrocher), beauté de l’image; tout pour une impression de perfection. Admirable ! (Maurice sur Amazon)
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Master haute définition
Édition collector limitée
Contient :
– le Blu-ray « Bergman, une année dans une vie » (version cinéma, 117′)
– le Blu-ray « Bergman, une vie en quatre actes » (version TV, 235′)
– le DVD « Bergman, une année dans une vie » (version cinéma, 117′)
– le DVD « Bergman, une vie en quatre actes » (version TV, 235′)
– le livre inédit « Abécédaire Ingmar Bergman A – Ö » (144 pages)
Contient :
– « Bergman, une année dans une vie » (version cinéma, 117′)
– « Bergman, une vie en quatre actes » (version TV, 235′) :
. Acte 1 : 1957, la folle année de Bergman (59′)
. Acte 2 : Les débuts de Bergman (58′)
. Acte 3 : La Bergmania (59′)
. Acte 4 : La Puissance et la gloire (59′)
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– DVD 1 : « Scènes de la vie conjugale » – Le film (168′ – 1.33 4/3 – VF/VOST mono)
– DVD 2 & 3 : « Scènes de la vie conjugale » – La série TV en 6 épisodes (300′ – 1.33 4/3 – VOST mono)
– 1 livret de photos et d’analyse par Philippe Rouyer du magazine Positif (20 pages)
Versions restaurées
Certains passages non doublés sont proposés en version originale sous-titrée
Appréciations mitigées des clients Amazon
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DE LA VIE DES MARIONNETTES est un très grand film, d’un puissant réalisateur. Le montage est exemplaire, l’image est magnifique. (milo sur Amazon)
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1) La nuit des forains (1953) : une histoire de maris trompés-trompeurs. Le début est particulièrement captivant : flashback de tragédie, sorte de prologue musical mais muet, magnifiquement photographié, qui montre un clown triste porter longtemps son infidèle comme un Christ sa croix. S’il s’agit d’un rêve, il a tout d’un cauchemar avec ses troufions ricaneurs et ses canons phalliques… Comme dans « Le septième sceau »(1957), Bergman oppose ceux qui bougent à ceux qui restent, les acteurs ambulants du cirque aux habitants des villages, en apparence (en apparence seulement) plus sages. Chassés-croisés amoureux, chacun veut quitter sa chacune et vice-versa. Un retour raté chez bobonne, une maîtresse qui se venge, un amant cynique, suffisant, menteur, une tentative de viol, une tromperie sur la marchandise…. La femme séduite et dupée traite l’histrion de demi-portion avant une scène hallucinante de violence sous le chapiteau (duel implacable à grands coups de poings qui font mal) et un suicide raté. On se croirait chez les Pagliacci. Et puis, miracle, l’ours est tué mais la vie continue! En route, mauvaise troupe! Le sourire d’Harriet Andersson à la fin efface toute la noirceur du propos. Superbe!
NB : sous-titrage lacunaire. On perd beaucoup des dialogues.
2) Rêves de femmes (1955) : là aussi, un début fortissimo quoique muet. Gros plans assez expressionnistes, contre-plongées, grasse main battant la chamade, tic-tac entêtant d’une horloge, six minutes sans dialogue. Chaleur, froideur, tension extrême…Puis, dans le train de nuit, y a comme des fantômes : une fenêtre ouverte, le vent, la pluie qui détruisent coiffure et savant maquillage, tentation du suicide d’une femme malheureuse qui en appelle à Dieu dans sa détresse amoureuse. Homme magicien et femme sorcière, bourgeoise trentenaire et jeune arriviste, adultère et cocufiage, amant goujat et protecteur chenu, fille cupide, portraist de femmes face aux hommes–éternel combat!
NB : superbe photo mais sous-titrage une fois encore paresseux (scenic railway, vin de « Mosel »). (Paul Gascimeri sur Amazon)
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A travers l’omniprésence de la mort, la terrible crudité de la chair, la puissance et la violence des sentiments, Ingmar Bergman s’offre une nouvelle séance d’autoanalyse. Mais, comme souvent, il le fait dans un cadre esthétique d’une éblouissante beauté.
Si le film est dérangeant, un peu déprimant, les éclairages – presque entièrement naturels – et les couleurs – le noir, le blanc et le rouge, pour l’essentiel – sont sublimes. Régulièrement, au son de Bach et de Chopin, Bergman compose donc des tableaux de maître qui enchantent le regard du spectateur. (bobbyschanno sur Amazon)
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Boîtier keep case avec surétui
Voici un film de femmes, sur les femmes et par des femmes. On ne sort pas indemne de cette histoire de trois destins parallèles, chacun au moment crucial de mettre au monde un enfant, au « Seuil de la Vie ». Le rôle des hommes est ici cantonné à une mise en place des situations familiales, quand ils ne sont pas complètement absents. Et pourtant, excusez du peu, ce sont Max von Sydow et Erland Josephson, tous deux très jeunes mais déjà chers à Bergman, qui campent les géniteurs. Quant aux personnages principaux, trois futures (voire …) mères et une infirmière, ils sont incarnés par Ingrid Thulin, Eva Dahlbeck, Barbro Hiort-Af-Ornas et Bibi Andersson, merveilleuses et terribles à la fois, justement récompensées à Cannes.
Nous sommes en 1958, un an après le Septième Sceau et Les Fraises Sauvages et la même année que Le Visage. Cependant, on pense davantage aux Cris et Chuchotements à venir. Comme toujours chez Bergman, les turpitudes du corps vont avec celles de l’âme et les deux aspects mettent mal à l’aise, cela est voulu par le réalisateur, par ailleurs aux prises avec ses propres démons à propos des femmes. On imagine l’impact d’un tel sujet à l’époque de la sortie du film.
Techniquement, les gros plans sur les visages sont privilégiés, dans des éclairages parfaits, malgré l’absence de Sven Nyqvist au générique qui fera les miracles que l’on sait dans plus d’une dizaine d’autres réalisations du maitre.
La qualité de la copie est excellente, dans un noir et blanc magnifique, plus blanc que noir d’ailleurs, immaculé, chirurgical même, compte-tenu du contexte. Un bonus intéressant complète le DVD, avec des réserves toutefois car ce bonus revenant sur différents thèmes abordés est morcelé, les séquences ne s’enchainant pas : on doit donc jouer de la télécommande à chaque minute, ce qui est dommage. Ce petit bémol insignifiant ne vient pas troubler le bonheur apporté par cette édition d’un film méconnu du grand cinéaste. Bonheur certes, mais un bonheur douloureux, comme souvent …
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Bergman , après presque cinquante ans de cinéma , offre ce film » de chambre » , concentré et du plus haut niveau , très épuré , creusant inlassablement et sans concessions , quasiment » jusqu’à l’os » , les caractères , les conflits , les impasses psychologiques et existentielles , en dix chapitres concis et denses , avec une caméra soucieuse d’aller , plus que jamais , à l’essentiel , dans un dialogue avec deux grands comédiens qui ont accompagné Bergman si longtemps …
Film délibérément sans séduction plastique immédiate , à l’ingrate image tv ( mais quelle importance tant le film nous empoigne ! ) , cruel et âpre ( l’éprouvante confrontation entre un père méprisant et un fils humilié , dans la bibliothèque ! ) … mais non dépourvu de trouées de lumière saisissantes : l’admirable scène dans la petite Eglise où se répondent une sublime Sonate en trio de Bach et la contemplation , apaisée pour une fois , de la question de Dieu ; la splendide séquence où les deux anciens époux , au soir de leur vie , se serrent nus dans un lit étroit !
Film de la plus haute intelligence , mais aussi de la plus réelle compassion pour ces pauvres humains qui se débattent et souffrent …
Film qui renvoie au statut d’oeuvrettes les drames psychologiques du cinéma courant de qualité , de l’époque et de maintenant .
A quand une véritable intégrale en blu ray du cinéma de Bergman , utilisant toutes les ressources de la restauration de pellicule , avec les prodigieux moyens informatiques disponibles ? (cinefil50 sur Amazon)
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Tous ces épisodes ne présentent pas le même intérêt. Le plus intéressant, le plus drôle aussi, réunit le couple Eva Dahlbeck—Gunnar Björnstrand enfermés toute une nuit dans une cage d’ ascenseur en panne. C’est l’occasion pour eux de revoir leur passé, de faire un bilan et, quand au petit matin, le concierge vient les libérer, on les voit sortir de l’ascenseur comme un couple d’amoureux, ravi — aux yeux des dépanneurs — de cette heureuse mésaventure. On repense naturellement à « Sourires d’une nuit d’été » dont l’intrigue réunit à nouveau ces acteurs et…pour toujours. L’actrice libre et indépendante a gatdé sans rien en dire l’enfant que lui a fait Björnstrand. Cet enfant s’appelle Erik, qui est le nom de son père, et il n’en faut pas plus pour que ces être jaloux de leur lindépendance aliènent enfin leur liberté dans le mariage. Dahlbeck n’a pas la beauté de Garbo mais a une élégance et une grâce de mouvements qui laissent deviner la grande actrice qu’elle dût être dans les mises en scène de théâtre de Bergman. (Roxane sur Amazon)
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Ce film de BERGMAN ( 1963 ) présente , en 1h17 , un saisissant résumé de ses interrogations majeures : Dieu est le grand absent mais l’abandon de la foi ouvre un gouffre de souffrance et d’incertitudes : rien n’est plus atroce que la perte de la foi pour le croyant ( chrétien , musulman … ) . C’est aussi une leçon de style … et de cinéma .
Le pasteur Ericsson échoue dans son devoir majeur de réconfort : lui , le Bon pasteur , il ne saura pas trouver les mots pour empêcher le suicide d’un de ses paroissiens .
La liaison avec Marta est finalement présentée sous une lumière glauque et aucunement comme une piste d’espoir ou de rédemption .
Mais voila , il s’agit d’un grand BERGMAN , et la puissance de la vision et du style emportent tout et dépassent de beaucoup ce qui est dit par les personnages : je suis resté saisi par ces gros plans du visage du pasteur Ericsson où le travail du doute creuse le visage … par l’intensité du monologue de Marta lisant ,pendant de longues minutes ,sa lettre au Pasteur , filmée frontalement et son visage remplissant l’écran , saturant l’écran de son désespoir lucide ; et aussi l’incroyable beauté dépouillée de cette église , l’admirable retable en bois sculpté » naïvement » , tout cela saisi dans une lumière presque de l’au-delà , avec l’absence radicale de toute musique ….oui , quelle libération , quel retour aux source du cinéma , simple et profond …
Bele copie dans l’ensemble et très bonne clarté et propreté de la bande -son . (cinefil50 sur Amazon)
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– « Sourires d’une nuit d’été »
– « L’Oeil du diable »
Livret
Sourires d’une Nuit d’Eté présente beaucoup des thèmes habituels de Bergman d’une façon moins tragique et déprimante que dans beaucoup de films de la maturité de l’auteur : répression sexuelle, égoïsme et rigidité des hommes, intuition et intériorité des femmes (la rayonnante Eva Dahlbeck); ici la fin règle de manière positive et saine les problèmes posés par le début, grâce à une nuit d’été, magique et décisive, où plusieurs couples se forment. Alors que ce film a été un des premiers grands succès de Bergman, L’Oeil du Diable fait partie de quelques réalisations qui ont déçu, après Le Septième Sceau et les Fraises Sauvages. C’est sans doute parce qu’après ces chefs-d’oeuvre, on attendait beaucoup. Mais, pris en lui-même, c’est un petit bijou, lui aussi dans un genre souriant, ce qui justifie le couplage. On y trouve Bibi Andersson au sommet de son charme, et un acteur extraordinaire, ici jouant un rôle de Monsieur Loyal, dans l’autre film un personnage de bourgeois marié à une quasi-adolescente, Gunnar Björnstrand. Incarnant généralement un homme rigide, péremptoire, autoritaire et froid, souvent égoïste, mais d’une élégance, d’une classe rare, il est pourtant capable d’un jeu très nuancé et varié. De même, Jarl Kulle joue dans les deux films: dans l’Oeil du Diable, c’est Don Juan; dans Sourires d’une Nuit d’Eté, il vous rappelera quelqu’un…
Ces films font partie d’une série qui regroupe un film célèbre de Bergman et un autre moins connu, le plus souvent parmi les premiers (ce qui n’est pas le cas ici). On doit à la Scandinavie, cette Europe de l’Europe, et à Bergman en particulier, d’annoncer dès les années 40 et 50 les changements de comportement et de mentalité des années 70, en particulier en ce qui concerne les rapports entre hommes et femmes, la fin de la répression des corps, etc. Il faut connaître même les films de Bergman qui ne sont pas les plus célèbres, on n’est généralement pas déçu ! (Pèire Cotó sur Amazon)
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