Plongez dans l’univers fascinant de Takeshi Kitano, l’une des figures les plus emblématiques du cinéma japonais et de la culture populaire. Cet hommage officiel explore la carrière de Kitano, passant en revue ses réalisations en tant que réalisateur, acteur, comédien, écrivain et peintre. Grâce à une combinaison unique de faits divers, d’anecdotes et de détails rares, le livre offre un regard intime sur la vie de cet artiste aux multiples facettes, depuis ses humbles débuts à Tokyo jusqu’à son ascension en tant qu’icône internationale. Découvrez les coulisses de ses films les plus célèbres, sa vision artistique et son impact durable sur le monde du divertissement. Parfait pour les fans de longue date et pour tous ceux qui veulent en savoir plus sur l’homme derrière le mythe, ce livre est un hommage respectueux et détaillé à Takeshi Kitano, qui continue d’étonner et d’inspirer par son talent inépuisable. Un ouvrage incontournable pour tous les amateurs de cinéma et de culture japonaise.
Takeshi Kitano a écrit sa toute première autobiographie à paraître hors des frontières du Japon, au terme de plusieurs années d’entretiens avec le journaliste français Michel Temman. Comment être à la fois un showman célèbre et un cinéaste exigeant ? Kitano se livre sans concessions, à la manière d’un ami qui se raconte autour d’une table, devant une bouteille de bon vin – une de ses passions. Kitano n’en revient pas de sa « destinée », lui l’autodidacte qui a dû interrompre l’université, lui qui n’a jamais renié ni oublié ses origines modestes, comme en témoigne, encore aujourd’hui, un besoin de reconnaissance jamais assouvi. Alors, il s’épanche sur sa jeunesse dans le Japon de l’après-guerre : une enfance interdite, une famille nombreuse entassée dans la misère d’un quartier populaire, la passion pour les sciences, ses rêves d’explorateur et sa fascination pour le commandant Cousteau, les études qu’il faut poursuivre, malgré la pauvreté, grâce à sa mère, à l’éducation stricte. Le père, enfin. Cet homme introverti mais qui, porté sur la boisson, pouvait avoir des accès de colère violente. Kitano confie ses regrets, les occasions manquées. « Je n’adressais jamais la parole à mon père. Lui ne me disait jamais rien. Je me souviens avoir joué une seule fois avec lui, sur cette plage d’Enoshima où il m’avait emmené voir la mer ». Au départ de sa gloire, les Two Beat – un duo comique spécialisé dans le sketch provocateur. Beat Takeshi se distingue en prenant des risques. Il se moque des marginaux, des déclassés, de la mafia japonaise. Les producteurs censurent, l’applaudimètre l’encense. Le succès est immédiat, et le duo – toujours actif aujourd’hui – assure l’avenir et la popularité de Kitano. Si la télévision est un purgatoire, le cinéma est sa rédemption. A Beat Takeshi revient l’art de se compromettre en riant ; à Takeshi Kitano, celui de la création artistique. Cette révélation lui vient en 1983, pendant le tournage de Furyo, un des chefs d’oeuvre de Nagisa Oshima. Kitano, alors âgé de 36 ans, y joue le troisième rôle ; c’est pur hasard, dit-il lui-même, s’il est ainsi venu au cinéma. Une esthétique de la violence, une musique envoûtante, des antihéros solitaires, impassibles et torturés, deviennent ses marques de fabrique. Puis vient le succès de Sonatine en 1993 – salué par la critique surtout à l’étranger. Épuisé, surchargé de travail, écrasé par le sentiment de ne pas être reconnu à sa juste valeur, le cinéaste connaît alors un passage à vide et voit la mort en face, suite à un accident de la route. Une envie d’en finir ? Certains le pensent. Il revient, plus ambitieux que jamais. Ses nouveaux films sont plus intimistes, réfléchis. C’est l’heure de la maturité, et la consécration : ses films sont régulièrement sélectionnées dans les plus grands festivals de cinéma, Cannes bien sûr mais aussi la Mostra de Venise, qui lui décerne un Lion d’or pour Hana-bi en 1997 et un Lion d’argent pour Zatoïchi en 2003. Pour la première fois, il révèle ici son engagement humanitaire en Afrique autant que sa vision pessimiste du Japon, colonisé par l’Amérique et acculturé. Depuis son accident de la route, Kitano s’est créé une vision très personnelle de la vie, à mi-chemin entre acharnement au travail, bouddhisme zen et épicurisme. Il reprend la peinture, qui joue un rôle prépondérant dans sa façon de concevoir le cinéma. Son autobiographie est aussi un « Ce que je crois » d’une étonnante vitalité.
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Lorsque Takeshi Kitano décroche le Lion d’or à Venise pour Hana-bi en 1997, le public japonais ne peut s’empêcher de penser qu’il vient de gagner à la loterie. Sur l’archipel, le cinéaste est d’abord Beat Takeshi, le saltimbanque du petit écran, capable d’animer jusqu’à huit émissions par semaine, déguisé en geisha ou en porc-épic géant. Mais depuis qu’il a quitté ses études de mécanique pour être comique dans des cabarets de strip-tease, le gosse de Tokyo n’a cessé de choisir seul qui il allait devenir, quitte à prendre tout le monde à contre-pied. Ou plutôt de ne pas choisir, à la fois humoriste le plus outrancier du pays, présentateur foutraque de jeux au succès planétaire, comédien sensible aux côtés de David Bowie dans Furyo et réalisateur de films d’avant-garde. Une improvisation au rythme effréné qui aura fait de lui une légende au pays du Soleil-Levant, avec tout ce que cela comporte de fantasque et de merveilleux.
Lucas Aubry est journaliste pour le magazine Sofilm.
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Kazuo est mal parti. Il a perdu son travail, sa petite amie l’a plaqué pour un autre et il est rongé par de grandes interrogations métaphysiques. Lorsqu’il tombe par hasard sur une étrange communauté religieuse, il s’y accroche désespérément, comme à une bouée de sauvetage. Pourtant, ça sent l’arnaque. Le maître spirituel est un filou, et son adjoint un baratineur sans scrupule. Quant aux adeptes, ils semblent surtout chercher l’élévation spirituelle dans les bars et les bordels. Qu’importe : Kazuo est bien décidé à prendre du galon. Mais le destin veille au grain, et en moins de temps qu’il n’en faut pour dire » zen « , les choses prennent une étrange tournure…
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Quatrième de couverture
« Un après-midi d’été, un jeune homme en débardeur, short et sandales de plage débarqua à Asakusa. Ce type, c’était moi. »Ainsi débute le récit autobiographique de Takeshi Kitano, né 25 ans plus tôt dans ce quartier chaud de Tokyo – avec ses music-halls, ses boîtes porno et ses love-hotels – où tout se joue lorsque, comme lui, on veut devenir acteur. Pour accéder à ce rêve, il accepte les contre-emplois : garçon d’ascenseur, homme de ménage, ou encore régisseur d’un théâtre de strip-tease. De ce poste d’observation privilégié, Kitano, manière de Tarentino mâtiné de Coluche, traque le cocasse : la bonzesse dans le numéro de la bougie, le professeur d’anglais à la retraite devenu proxénète, les danseurs de buto au corps peint en blanc.Sous prétexte d’une dérive drolatique dans un Tokyo underground, Kitano démaquille le rêve japonais.
Biographie de l’auteur
Comique protéiforme né en 1947 et connu en France comme réalisateur de Sonatine, Kids Return, Hana-bi (Lion d’or à Venise en 1997), et dernièrement de L’Eté de Kikujiro, Takeshi Kitano est réputé pour ses gags au vitriol. Devenu une star de la radio et de la télévision dans les années 80, il a réalisé son premier film en 1989. Depuis un grave accident de moto survenu en 1994, il se consacre également à la peinture et à l’écriture.
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Célèbre dans le monde entier pour ses films, Takeshi Kitano jouit également au Japon d’une immense popularité sous l’identité de Beat Takeshi, personnalité hors du commun, à la fois acteur, animateur télé, comique, musicien, chanteur, poète… Du 11 mars au 12 septembre 2010, il présente à la Fondation Cartier une exposition exceptionnelle sous le nom de Beat Takeshi Kitano. L’exposition coïncidera avec la sortie en France du dernier film de Kitano, Achille et la tortue, présenté à la Mostra de Venise en 2008, qui raconte l’histoire d’un enfant rêvant de devenir peintre.
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» Kitano est de la race des poètes taciturnes. Nul mieux que lui ne sait introduire la digression au cœur de l’action, faisant alterner des plages contemplatives et des clignotements de violence sèche. » C’est par ces mots que Michel Boujut introduit les entretiens de Kitano avec Kurosawa, Imamura, Kassovitz et Hasumi. Créateurs et techniciens, ils sont à la fois du côté de ceux qui doutent et de ceux qui savent. Engagés dans la beauté et dans la violence du monde, ils placent leurs échanges sous un éclairage précis. Ils travaillent en artisan, jamais en théoricien. Ils ont des convictions, non des certitudes. Ils vont de l’avant.
Il y a des adjectifs que l’on hésite à utiliser. Exceptionnel, inclassable sont de ceux là. Il faut pourtant admettre qu’ils conviennent à Nobuyoshi Araki. Ce cinéaste de formation a fait de l’acte photographique la substance même de son existence. Prolifique jusqu’à l’exaspération, il a constitué en une trentaine d’années une sorte « d’autobiophotographie » qui révèle, sans retenue ni pudeur, l’essentiel de son quotidien. Fasciné par les femmes, par la ville aussi, Tokyo, dont il dresse un frénétique état des lieux, il est plus que le chef de file d’une école nouvelle, il est le modèle adulé d’une jeune génération qui cherche avec lui, au-delà d’une esthétique, une vérité de tous les instants.
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« Comme il est dur d’être un garçon ! » Tel pourrait être le sous- titre de ce recueil de trois histoires, mettant en scène des enfants et des adolescents, écrites par Takeshi Kitano à l’aube de sa carrière de cinéaste. Dans « Tête Creuse », deux frères se remémorent avec des bonheurs variés la fête des sports de l’école primaire, mais ils s’accordent à reconnaître le courage de leur champion, surnommé Tête Creuse, qui avait voulu concourir malgré la grippe qui le terrassait… Dans « Nid d’étoiles », deux frères emménagent à Osaka après le décès de leur père. Maltraités par leurs nouveaux camarades, délaissés par leur mère, ils vont contempler le soir les étoiles avec un télescope que leur père, astronome amateur, leur avait offert… Dans « Okamésan », un collégien tokyoïte passionné d’histoire fugue pour aller visiter les temples de Kyôto. Le jeune garçon y croise la route d’une bande de voyous, mais aussi d’une jeune fille délurée qui lui offre l’hospitalité… Ces trois fictions réalistes s’inscrivent dans la veine tendre et sensible de l’auteur-réalisateur de Kids Return et de L’Eté de Kikujiro. D’une plume lucide, nostalgique et parfois cocasse, Kitano se met en quête de cette part d’enfance et d’innocence perdue qui hante ses plus beaux films.
« Cet été-là, une mer la plus paisible qui soit ». Cette traduction du titre original du troisième film de Takeshi Kitano, A Scene at the Sea (1991), évoque déjà un passé idéal, mais irrémédiablement hors de portée, en même temps que la figure de l’océan comme promesse de plénitude. Ce livre, avant d’offrir une plongée dans les films d’un des réalisateurs les plus emblématiques du septième art nippon d’aujourd’hui, propose d’accompagner les héros de Kitano jusqu’à cette outremarge qu’est le bord de mer dans son cinéma. Pour y parvenir comme en terrain connu, il faudra emprunter avec ces héros, jusqu’au-delà de leur lisière, les chemins d’un cinéma de genre dont l’horizon d’attente est un monde d’insatisfaction profonde. Il aura fallu saisir la douleur d’un « être-au-monde » hybride auquel fait écho une esthétique composite. Il sera impérieux, enfin, d’entendre ce que disent des personnages féminins dont le mutisme est loin d’être une absence.
Takeshi Kitano, le réalisateur de Sonatine, Hana-bi et Kikujiro, raconte son enfance dans le Japon d’après-guerre. Une enfance en gris et rose, aux couleurs que son père, peintre en bâtiment, essayait sur la porte de la maison avant d’en couvrir les murs de ses clients. Kitano raconte les jouets, les objets, les fêtes, les rencontres de son enfance et ressuscite toute une époque dans un inventaire à la Pérec qui célèbre l’amitié et les jeux des gosses de pauvres, quand l’imagination et l’invention remplaçaient l’argent. Si c’est bien l’enfance qui détermine notre sensibilité d’adulte, alors la sienne a aussi les couleurs de son gobelet de cantine en bakélite rouge, des caramels aux prunes, des toupies beigoma à peine plus grosses que le pouce, des cerfs-volants ornés de guerriers du kabuki, de la chasse aux libellules, de son père brutal et ivrogne et de sa mère qui se battait en vain pour que son fils travaille en classe, alors que lui n’aurait jamais arrêté de jouer…
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