DVD

Doublé : ‏ : ‎ Mandarin
Sous-titres : ‏ : ‎ Français

Bravo pour la sortie en DVD du 1er film du cinéaste Wong Kar-wai de Hong Kong datant de 1988. Bien qu’il s’agisse d’une commande il est un très bon polar qui laisse prévoir les talents du futur très grand cinéaste. L’actrice Maggie Cheung et l’acteur Andy Lau sont alors très jeunes et rejoueront plus tard dans d’autres très bons film du cinéaste (2046, in the mood for love…).
A voir pour ceux qui veulent découvrir les débuts de ce grand cinéaste. (nini sur Amazon)





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– le DVD du film
– un DVD de bonus

Doublé : ‏ : ‎ Français
Sous-titres : ‏ : ‎ Français

Une humeur amoureuse à laquelle auront succombé bien des spectateurs ! Mais il est vrai, comment résister à la grâce évanescente de madame Chan et à son incroyable garde-robe ? Mais surtout comment raconter une histoire qui ne se raconte pas ? Car tout n’est ici qu’affaire d’ambiance, de sensations : les vapeurs d’un restaurant, l’espace étroit d’un couloir ou d’une chambre, le cadre d’un miroir où les regards se perdent. Les personnages de Wong Kar-Wai, magnifiés par l’extraordinaire photo de Christopher Doyle ou confinés dans des angles de prises de vues impossibles, se croisent, s’effleurent, et c’est toute la magie d’une histoire d’amour naissante que le cinéaste sublime et fait perdurer jusque dans le silence du temple millénaire d’Angkor. In The Mood For Love apparaît d’emblée comme un aboutissement de son style intimiste et dépouillé, essence d’un cinéma en recherche d’impressions fugitives et de non-dits. Une sensibilité et une sensualité à fleur de pellicule qui n’est pas sans rappeler son deuxième film Nos années sauvages, qui se passait également dans les années soixante et rassemblait déjà Maggie Cheung et Tony Leung. Un petit joyau visuel à la fois intense et pudique, comme sait si bien le faire le cinéma asiatique. –Arnaud Caire

Doublé : ‏ : ‎ Espagnol, Français, Mandarin
Sous-titres : ‏ : ‎ Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Grec, Italien, Néerlandais

Une humeur amoureuse à laquelle auront succombé bien des spectateurs ! Mais il est vrai, comment résister à la grâce évanescente de madame Chan et à son incroyable garde-robe ? Mais surtout comment raconter une histoire qui ne se raconte pas ? Car tout n’est ici qu’affaire d’ambiance, de sensations : les vapeurs d’un restaurant, l’espace étroit d’un couloir ou d’une chambre, le cadre d’un miroir où les regards se perdent. Les personnages de Wong Kar-Wai, magnifiés par l’extraordinaire photo de Christopher Doyle ou confinés dans des angles de prises de vues impossibles, se croisent, s’effleurent, et c’est toute la magie d’une histoire d’amour naissante que le cinéaste sublime et fait perdurer jusque dans le silence du temple millénaire d’Angkor. In The Mood For Love apparaît d’emblée comme un aboutissement de son style intimiste et dépouillé, essence d’un cinéma en recherche d’impressions fugitives et de non-dits. Une sensibilité et une sensualité à fleur de pellicule qui n’est pas sans rappeler son deuxième film Nos années sauvages, qui se passait également dans les années soixante et rassemblait déjà Maggie Cheung et Tony Leung. Un petit joyau visuel à la fois intense et pudique, comme sait si bien le faire le cinéma asiatique. –Arnaud Caire


Doublé : ‏ : ‎ Mandarin
Sous-titres : ‏ : ‎ Français
Bien qu »il ait été tourné en 1994 « Les cendres du temps » est le film le plus proche de « 2046 », le dernier film de Wong Kar Wai, tout aussi indéfinissable, mélancolique, sentimental et esthétiquement sublime. Il s »agit d »un récit faussement narratif , comme le laissent croire l »omniprésence de la voix off et toute une arabesque d’histoires sentimentales dont le pivot est le personnage incarné par Leslie Cheung. Celui-ci est en effet une sorte d »étrange chevalier ermite , qui s »est retiré dans un désert pour faire exécuter des contrats de vengeance . Le décor tient du western et du wu xia pian mais il s »agit surtout d »un désert fantasmatique , intemporel, image absolue de la solitude et du détachement. Il n »est pas le théâtre d »actions spectaculaires comme dans le traditionnel wu xia pian mais plutôt un lieu de méditation . Entre rêves, souvenirs et réalité, passé et présent, différents personnages assez fantomatiques (les interprètes célèbres favoris de Wong Kar Wai ) viennent trouver Leslie Cheung , chacun apportant son histoire d’amour impossible, trahison , douleur et désir de vengeance. Très vite toutes les trames narratives se superposent, se recoupent et s’entrelacent pour donner naissance à une sorte de poème polyphonique incantatoire, romantique et passionné, sur l »éternelle souffrance amoureuse, avec quelques plans d »une extrême sensualité . Les récits s »estompent d »ailleurs derrière les images de pure beauté offertes par Christopher Doyle et le spectateur,hypnotisé une fois encore, s »installe dans la contemplation . Seul point faible : une piètre musique ! (Catherine DELBOS sur Amazon)

Il ne reste plus que 7 exemplaire(s) en stock.


Doublé : ‏ : ‎ Français, Mandarin
Sous-titres : ‏ : ‎ Français

Ce film a été pas mal descendu dans la presse « spécialisée » cinéma, qui décidément ne rate pas une occasion de se tromper. Car ce 2046 est un film extraordinaire ! La qualité et la beauté des cadres serait suffisantes pour que ce film soit superbe, mais il y’a aussi les lumières, les décors, tout ce travail minutieux qui a dû être accompli pour qu’à l’arrivée le spectateur soit immédiatement et complètement transporté dans ce Hong kong rêvé des années 60 pour suivre ces histoires d’amours, de déceptions, de regrets mais aussi, et c’est rare chez Wong Kar Waï, de sensualité. Et puis la musique ! Envoutante, toujours bien choisie, toujours au bon moment ! Et les acteurs et actrices ! Tony Leung est parfait comme toujours, Bai Lin est superbe de sensualité…toutes sont superbes, mystérieuses, insondables. Mention spéciale tout de même à Faye Wong dont on était tous tombé amoureux dans « CHUNGKING EXPRESS » et qui pour son retour au cinéma avec WKW livre encore une fois une prestation irrésistible. Oui, ce film est un grand film, prenez le temps de passer les 15 premières minutes un peu poussives (mais nécéssaires) à cause de la voix OFF, et vous partirez pour un voyage dont, à l’instar des voyaeurs du train 2046, vous ne reviendrez peut-être jamais… (Bardamu sur Amazon)

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